Faciliter la dénonciation des actes de violence
Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains
Le dispositif de signalement et de traitement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement sexuel ou moral et d’agissements sexistes* a connu en 2020 une nouvelle évolution. Un dispositif à l’objectif ambitieux ; recueillir les signalements, alerter les autorités compétentes et traiter les faits signalés. La nécessité d’offrir aux victimes un cadre de confiance neutre et impartial ainsi que la valeur de l’accompagnement en font intimement partie.
La délégation de la mission au Centre de gestion 74 territoriale assure aux victimes neutralité absolue et confidentialité. De plus, aucune mesure concernant le recrutement, la titularisation, la rémunération, la formation, l’évaluation, la notation, la discipline, la promotion, l’affectation et la mutation ne peut être prise à l’égard des victimes et des témoins. Les agents victimes de violences dans leur vie professionnelle comme personnelle peuvent signaler les faits mais également confier cette mission à un tiers. Enfin, il appartient aux collègues ayant constaté des faits de violence d’effectuer des signalements de leur propre chef. Le soutien des victimes consiste en un accompagnement social et psychologique. Un dispositif qui peut également être prévu au bénéfice des auteurs des alertes, des témoins, et des auteurs présumés ou avérés des faits, lorsque les circonstances le requièrent. Élément important ; la responsabilité de l’employeur peut être engagée. Si des carences sont constatées en matière de prévention, de protection et de traitement des violences dont peuvent être victimes les agents publics sur leur lieu de travail, il devra en répondre.
* Mis en place dès 1983 et particulièrement attentif à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.
Une carte stratégique pour permettre à nos jeunes de mieux respirer
Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère
Les actions d’urbanisme font évoluer la ville et la dessine. Elles ont aussi une influence directe sur la dispersion des polluants, et plus indirecte sur leurs émissions. Des leviers d’action existent comme la limitation d’émission à la source, les mesures d’évitement par la localisation des bâtiments, la conception de formes urbaines et de bâtiments adaptées à cette problématique. Mieux encore, l’intégration de la qualité de l’air dans les documents de planification urbaine (SCOT, PLU, PLH…) et dans les opérations d’aménagements (localisation, mesure d’adaptation des bâtiments, recommandations en matière de construction et gestion des bâtiments) permet une démarche cohérente et transversale.
La Carte Stratégique Air constitue un outil commun transverse d’aide à l’identification des zones à enjeux en termes de qualité de l’air. Sur la base de ce diagnostic cartographié, il est possible d’envisager les projets d’aménagement à travers une démarche qui intègre les enjeux de qualité de l’air. Sur le choix du lieu d’implantation : en éloignant le projet des zones exposées à la pollution. Sur la morphologie urbaine : en adaptant l’architecture du bâtiment pour favoriser la dispersion des polluants et limiter son impact sur la pollution environnante. Sur l’aménagement intérieur du bâtiment : en conciliant performance énergétique du bâtiment et qualité de l’air intérieur et en garantissant une installation de ventilation et de renouvellement d’air efficace.
Un nouvel air aux collèges de Vétraz-Monthoux et de Saint-Cergues
Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère
Exemple concret de la prise en compte de la qualité de l’air dans des opérations d’aménagement : les collèges de Vétraz-Monthoux et de Saint-Cergues. Sur la base d’une analyse de la situation reposant sur la carte stratégique air, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes a en effet fourni un avis concernant les options de configuration présentées. Les préconisations ont alors porté sur plusieurs postes :
En phase conception : localisation des pièces de vie des élèves et de l’infirmerie du côté le moins exposé aux nuisances, positionnement des espaces extérieurs (cour, parvis) éloignés des sources de pollution, positionnement des ouvertures et prises d’air à poser sur les façades les moins exposées à la pollution, système de filtration efficace…
En phase construction : recommandations sur les matériaux adaptés
En phase post construction : mise en place un protocole de suivi régulier de l’entretien et du remplacement des filtres de ventilation, sensibilisation des gestionnaires et de l’équipe pédagogique, prévision d’un temps d’inoccupation des espaces rénovés, , avec d’importantes phases d’aération,
La liste est longue, et nécessaire pour limiter efficacement l’exposition des élèves, et préserver la santé de ce public vulnérable.
Le digital à la rescousse de la communication
Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains
Créer des outils faciles et accessibles en laissant aux agents une liberté de choix a été un challenge. Groupe Facebook privé, WhatsApp spécialement créé pour les agents, Newsletter hebdomadaire avec infos essentielles… L’équipe communication de l’agglo a également dû réinventer les pratiques éditoriales. Une information enrichie avec de l’audio et de la vidéo. Les agents ont d’ailleurs été sollicités pour réaliser de petits films afin de maintenir le lien, partager des retours d’expérience, montrer des visages… sans masque grâce à l’écran. Le besoin de bénévoles pour les Ehpad se faisant criant, les agents de l’Agglo volontaires ont partagé leurs photos. Une action à la fois valorisante pour eux et favorisant la loi de proximité en matière d’information, règle d’or des journalistes. Par ailleurs, directeurs comme agents ont pu prendre conscience de l’importance capitale de la communication pour garder le lien. Malgré la distance. Ou grâce à elle.
Crise sanitaire : les transports s’adaptent et vous aussi
Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère
Au-delà de la gratuité des transports, la crise sanitaire a surtout rimé avec une adaptation de l’offre et de la communication pour les usagers. Les mesures exceptionnelles déployées par les opérateurs de la mobilité ont permis à chacun de voyager dans les meilleures conditions d’hygiène. Alors que 2019 avait été la concrétisation d’un cycle d’investissements de taille pour les transports, 2020 a rimé avec confinement et déconfinement. Il a fallu adapter l’offre de transport aux contraintes sanitaires mais également les conditions d’accueil, l’entretien des moyens de transports, ces derniers étant nettoyés et désinfectés entre deux et trois fois par jour. Et cela en faisant preuve de réactivité ; les changements réglementaires annoncés le vendredi devant être mis en place le lundi. La communication a également été essentielle face aux changements imposés par la situation. On se souvient que la mise en service du tram et du Pôle multimodal les 14 et 15 décembre avait rencontré une très forte adhésion du public. Celle-ci s’étant illustrée par une fréquentation record dans les semaines suivantes. Changement d’ambiance en 2020 où il a été demandé aux usagers de ne plus monter dans les bus à l’avant, de garder des distances de sécurité. Bref, de communiquer sur la sécurité pour assurer des modes de déplacement en toute sécurité.En plus de la gratuité des transports en commun mise en place dès le 1er avril pour la période du confinement, un système de remboursement étant prévu pour les abonnés, Annemasse Agglo, via son délégataire TP2A, a distribué des masques aux abonnés mais aussi plus largement aux usagers munis d’un titre de transport, à la Maison de la Mobilité et du Tourisme, aux arrêts des lignes de bus TAC.
Le tracé ViaRhôna pensé pour protéger la faune et la flore
Finalité développement durable : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources
Les enjeux environnementaux présents sur le tracé seront pris en compte avec des techniques de réalisation et un phasage des travaux adaptés. Une notice a été rédigée et mentionne les mesures mises en œuvre pour contribuer à protéger les espaces naturels et évaluer au mieux les enjeux. Le tracé évite les sites en Natura 2000 avec la volonté d’avoir le moins d’incidence sur la flore et la faune et leurs espèces protégées (pulsatile rouge, castor, chauve-souris, etc.) : coupe d’arbres en dehors de la période de nidification, préservation des milieux et habitats d’intérêt communautaire (ripisylve, forêt, pelouses sèches…), corridors écologiques (passages de la faune), etc.
Enfin, Annemasse Agglo déposera les dossiers relatifs aux différentes procédures environnementales : loi sur l’eau, étude au cas par cas ou étude d’impact notamment et suivra les prescriptions législatives sur l’ensemble de ces questions.
L’usage des mobilités douces bousculé par la crise sanitaire
Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère
La modification des comportements en termes de mobilité entamée depuis 10 ans avait de quoi réjouir en début d’année. Augmentation de la fréquentation des transports en commun, de l’usage des vélos en lien avec la création de la voie verte du Grand Genève et puis… tout a basculé.
Fermée le 17 mars jusqu’à mi-mai, (jusqu’au 14 juin avec la Suisse), la voieVerte du Grand Genève avait réussi à créer le besoinchez les usagers. Utilisée en temps normal par plus de 4000 personnes chaque jour, elle représentait une véritable alternative à la voiture individuelle. Mais, à l’heure où la promotion des mobilités douces s’impose comme une priorité pour préserver l’environnement, la fermeture aux cyclistes du passage des frontières entre la France et la Suisse, même après le déconfinement a condamné transfrontaliers à se tourner vers leur voiture. Le poste frontière situé sur la Voie Verte du Grand Genève au départ barré par de lourds blocs de béton infranchissables, a fort heureusement été retiré et remplacé par une guérite. Nombre d’habitants du Grand Genève comptaient donc sur la réouverture de la voie verte survenue mi-mai. Fermée à nouveau, elle a été rouverte en novembre. Par ailleurs, des aménagements cyclablesprovisoires ont été mis en place pour accompagner le déconfinement. Objectif ; faciliter les déplacements en modes doux au sein de la ville. Plusieurs rues sont ainsi concernées par des aménagements telles que l’amélioration de la visibilité des pistes cyclables existantes, la création de voies vélos, la délimitation de voies partagées entre automobilistes et cyclistes, l’adaptation des limitations de vitesse pour les voitures…
Une prime Chauffage Bois qui monte, qui monte…
Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère
La réduction des émissions du combustible bois s’impose comme un enjeu réglementaire et de santé publique. L’action d’Annemasse Agglo pour inciter les habitants à renouveler leurs appareils trop polluants est donc capitale. La région Auvergne-Rhône-Alpes, on le sait, est l’une des régions les plus utilisatrice d’énergie bois en France, la réduction des émissions du combustible bois s’impose comme un enjeu réglementaire et de santé publique. Comment accompagner le développement de cette énergie par un renouvellement accéléré du parc d’appareils individuels peu performants ?
Avec la Prime Chauffage Bois d’une valeur de 1000 euros destinée aux usagers changeant leur appareil bois datant d’avant 2002, Annemasse Agglo s’engage pour préserver la qualité de l’air en luttant contre le premier facteur d’émission de particules fines du territoire : le chauffage individuel au bois. Une prime pouvant aller jusqu’à 2000 euros pour les ménages les plus modestes.
La rue de la Rotonde ouvre la ville sur la gare
Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère
Le nouvel axe de la rue de la Rotonde a été achevé en août 2020. Cette voirie permet de connecter la rue de la Fraternité à Ambilly et la partie Nord du Pôle d’Echanges Multimodal de la gare d’Annemasse. Annemasse Agglo a réceptionné la voirie auprès de Bouygues Immobilier, aménageur de la ZAC Etoile, et des conventions de gestion ont ensuite été mises en place avec les communes d’Ambilly et Ville-la-Grand qui en assureront la gestion. Pour les habitants, cet aménagement est essentiel car il rend la gare (et son nouveau parvis avec des jeux pour enfants et adolescents mis en place dans le cadre du pôle d’échanges) accessibles depuis le nord des voies ferrées et le futur écoquartier (Ambilly, Ville-la-Grand) qui accueillera notamment le nouveau pôle de formations supérieures avec la reconstruction de l’Institut de formation aux soins infirmiers et la création de nouveaux locaux Grand Forma. La voirie fait la part belle aux modes de déplacements alternatifs à la voiture puisque seuls les bus, piétons et vélos (voie Verte) sont autorisés à y circuler.
Quand protocole de temps de travail rime avec solidarité
Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains
Nouveauté dans le protocole de temps de travail en 2020 : la mise en place du don de jour.
Ce nouveau dispositif destiné à faciliter la solidarité entre les agents est entré en vigueur le 1er mars. Le principe est guidé par le souci de répondre aux besoins en jours supplémentaires de certains agents. Sont concernés les personnes dont les enfants sont gravement malades ou qui font face à la perte grave d’autonomie ou au handicap d’un membre de leur famille. Ils peuvent alors bénéficier jusqu’à 90 jours dans l’année civile.
Ces jours supplémentaires sont issus des dons des agents d’Annemasse Agglo qui ont renoncé à une partie de leurs congés, anonymement et sans contrepartie. Il est également possible de faire don de ses jours d’aménagement et de réduction du temps de travail et de Compte Epargne Temps (CET), qui peuvent être offerts en partie ou en totalité.
Au bénéficiaire de formuler une demande par écrit auprès de la Direction des Ressources Humaines annexé des justificatifs nécessaires. Si l’agent n’était pas le parent de l’enfant mais avait sa charge effective et permanente, il doit également joindre une déclaration sur l’honneur attestant cette prise en charge. Le service gestionnaire a alors 15 jours pour informer l’agent bénéficiaire du don de jours de repos.
