Garantir une qualité de vie, une attractivité et une proximité

Pour Annemasse Agglo, il est essentiel de ne pas réduire l’agglomération à une périphérie résidentielle de la capitale suisse. Il s’agit d’en faire un vrai pôle structurant au sein du Grand Genève. Ceci en valorisant les actions de solidarité envers les plus démunis et le commerce de proximité, et en rendant le territoire attractif pour les étudiants et les touristes.

La maison des solidarités réussit son pari de la mutualisation

Trois services en un : l’accueil de jour Escale, les abris grand froid et les Restos du Cœur sont réunis au sein de la Maison des Solidarités. A ce redéploiement des services s’ajoutent des espaces plus grands, plus fonctionnels et plus conviviaux, une cuisine professionnelle et la possibilité d’une consultation médicale. Un pas de géant a été fait en matière de solidarité pour les plus précaires.
2000 m²

Préserver qualité de l’eau et environnement : même combat

Si Annemasse Agglo investit massivement dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, c’est que la gestion de la ressource en eau et la maîtrise des rejets des effluents est indissociable de la préservation de la nature.
60 raccordements
aux eaux pluviales Route de Lossy

Un workshop pour co-construire le territoire étudiant de demain

Annemasse Agglo, terre étudiante ? Grâce au premier workshop dédié à ce projet d’envergure, la dynamique entre étudiants et acteurs économiques du territoire a été lancée, renforcée par la création d’un collectif d’étudiants. Et le rêve est en passe de devenir réalité.
21 étudiants
présents

Faits
marquants

Tisser du lien via la culture : Annemasse Agglo donne le ton

Finalité développement durable : Épanouissement de tous les êtres humains

Marqué par une grande disparité de revenus et de situations sur le territoire, Annemasse Agglo a fait, depuis 2014 de la culture, un vecteur de cohésion sociale. Et c’est par le biais du Conservatoire que le souhait de rendre la culture accessible au plus grand nombre s’est incarné en 2021. Sur la base d’un projet pédagogique commun qui s’incarne dans un enseignement homogène sur l’ensemble du territoire, l’offre d’enseignement musicale est désormais présente sur 7 sites avec des tarifs identiques. Le Conservatoire conserve ainsi une véritable proximité géographique pour ce service et maintient un lien avec les usagers des communes qui fréquentaient préalablement les écoles de musiques associatives.

7 sites via lesquelsl’usager peut développer son apprentissage ; Annemasse, Bonne, Cranves-Sales, Gaillard, Machilly, Ville-la-Grand et Vétraz-Monthoux.Des cours identiques s’y déclinent pour favoriser la proximité, une homogénéité doublée d’une accessibilité en termes de tarifs. Ceci grâce à la mise en place d’une politique tarifaire basée sur le quotient familial et une ouverture à tous les publics ; enfants, ados, adultes et personnes en situation de handicap. Pour exemple, les jeunes dont les familles présentent un quotient familial inférieur à 700 euros peuvent pratiquer le solfège et un instrument pour 12,60 euros par mois. A partir de 7 ans.

L’objectif, par ailleurs, est de permettre, via un enseignement centré sur les pratiques collectives, un brassage entre les enfants. D’autant que le Conservatoire est ouvert à toutes les esthétiques musicales. Une mixité qui se fera naturellement via le regroupement de cours par exemple, ou via des évènements regroupant un seul département, comme les week-ends percussion.  A cela s’ajoutent des partenariats avec l’Education nationale, la villa du parc avec des visites d’expo sur fond de musique. Des collaborations avec Château Rouge sont également au programme.

850 élèves

Réintroduire des espaces de nature et de respiration en ville

Finalité développement durable : Préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Si le SCoT émet la nécessité de la préservation des espaces agricoles dédiés, nécessaires au maintien des activités agricoles locales, il affirme également un principe de renforcement de la nature en ville.  Des parcs publics sont conçus pour créer des poumons verts dans l’agglomération à l’instar des parcs du Haut-Monthoux à Vétraz-Monthoux, Jean Beauquis à Ambilly, Montessuit à Annemasse ou encore le parc des écureuils à Ville-la-Grand mais il restait encore beaucoup à faire.

Mais ces grands parcs doivent être accompagnés d’un maillage de nature pour être appréciés à la fois par les habitants et la biodiversité.Dans le cadre du contrat de territoire espaces naturels sensibles signé avec le département, une étude sur les déplacements de la faune a été menée avec la Fédération départementale des chasseurs. Elle intègre les grands corridors biologiques du territoire, empruntés par les grands cervidae, mais zoome également sur les déplacements de la petite faune en cœur urbain.

Comment la faune traverse-t-elle la ville ? Comment protéger les oiseaux, notamment des grandes baies vitrées ? Les nichoirs sont-ils optimisés, etc. Peut-on travailler sur les micro corridors en ville notamment ? Les fruits de ce diagnostic seront ensuite soumis aux communes via des fiches réalisées pour chacune d’entre elles, pour que les corridors soient préservés dans leurs documents d’urbanisme.

L’objectif est aussi d’utiliser les espaces pas encore urbanisés pour en faire des lieux de respiration. Sachant que sur le territoire, l’espace est soumis à de fréquents aménagements, soumis aux besoins d’une population dense. Le confinement a renforcé le besoin des populations de disposer de nature en ville. Ainsi on a créé des espaces de randonnée plus accessibles et plus proches des citadins que celui des Voirons. En 2021, Annemasse agglo a notamment balisé une boucle sur le plateau de Loëx (site labellisé Espace Naturel Sensible), et certaines communes comme Cranves-Sales ont réalisé d’autres boucles dans le but de rapprocher la nature de la ville.

La dépollution, comment ça marche ?

Finalité développement durable : Préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Ocybèle, usine de dépollution, assure son rôle de traitement des eaux usées (majoritairement domestiques, mais aussi commerciales et industrielles) depuis de nombreuses années. Sans ce traitement, les eaux pollueraient l’Arve, dans laquelle elles sont déversées.

Un nouveau traitement à l’azote a été mis en place dès le 6 avril, en plusieurs étapes.

1 – Les équipements sont testés, électriquement et mécaniquement ainsi que les ouvrages de génie civil afin de vérifier l’étanchéité et l’absence de malfaçons.

2 – S’ensuit une phase de mise au point, qui dure deux semaines : le traitement est mis en marche afin d’effectuer tous les réglages électriques et d’automatisme (vérification du comportement de l’installation, ajustement des régulations, etc.). L’entreprise en charge du fonctionnement de ce nouvel équipement intervient et forme les agents d’Annemasse Agglo pour l’exploitation future.

3 – Puis débute une phase de mise en régime, qui consiste en un fonctionnement normal de l’installation afin de permettre le développement bactérien dans les filtres. Ce sont en effet ces bactéries qui consommeront la pollution azotée. Pendant cette période, qui durera au minimum un mois, des tests de qualité de l’eau pour être effectués régulièrement afin d’évaluer la performance épuratoire et optimiser les réglages.

4 – Enfin, se déroule une phase d’observation, d’une durée d’un mois (s’il n’y a pas d’incident), qui consiste à vérifier que l’installation de traitement est stable et fonctionne correctement.

Comme le traitement des boues actuel deviendra insuffisant à l’avenir du fait de l’accroissement de la population et du volume de boues d’épuration supplémentaire généré par le traitement de l’azote, il est également prévu une mise à niveau de la filière de traitement des boues qui comprend notamment la création d’un nouveau bâtiment de déshydratation, l’amélioration des digesteurs et la création d’une nouvelle chaufferie.

L’usine va donc connaître un agrandissement majeur d’ici à 2025 avec la construction de plusieurs bâtiments : un pour le traitement de l’azote et 3 pour les boues qui vont notamment nécessiter un agrandissement de l’emprise du site.

14 M€ de travaux
pour le traitement de l’azote

Accéder au rêve de la propriété à Ambilly

Finalité développement durable : Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Sur les 24 logements du T2 au T5 répartis sur 2 bâtiments : l’un regroupera les logements locatifs sociaux et l’autre ceux vendus en accession aidée, par le biais du Bail Réel Solidaire.

En face de la voieVerte qui mène à Genève, se dresseront bientôt Les Polyèdres de Tia, proches des écoles et des espaces verts et proposée à la vente selon des conditions bien particulières ; celles du Bail réel solidaire. Le principe : vous achetez les murs et louez le terrain à un prix attractif à un Organisme Foncier Solidaire. Ainsi, vous devenez propriétaire, plus facilement que par la voie classique, tout en bénéficiant d’un achat sécurisé par la garantie de rachat. Mais aussi de la garantie achèvement travaux et l’assurance dommages/ouvrages. Une initiative encourageante car, si le tiers logement social est déjà en cours, c’est le tiers logement abordable qui sera le plus difficile à mettre en œuvre. Néanmoins, le BRS faisant partie du tiers abordable, on voit donc que les communes tentent déjà de s’en saisir.

Intégrés dans un programme d’ensemble de 24 logements, situés à l’angle des rues des Jardins et Louis Armand, à 2km de la gare d’Annemasse, ces 12 appartements du T2 au T5 en feraient rêver plus d’un. D’architecture contemporaine conçue par De Jong, aux portes du centre-ville d’Annemasse et de ses commerces. En clair, un T3 en BRS sur ce programme est vendu 180 000€- le même sur le marché privé classique se vendrait environ 350 000€. Bref, un produit abordable pour classes moyennes.

4 appartements
en duplex

Annemasse Agglo lance son simulateur logement

Finalité développement durable : Épanouissement de tous les êtres humains

Pas toujours simple de trouver le logement idéal. Pour aider les habitants de l’agglomération à trouver la solution logement la plus adaptée à leurs besoins et leur faire découvrir des solutions dont ils n’ont peut-être pas connaissance, Annemasse Agglo propose un nouvel outil. Se pencher sur la thématique de l’habitat, c’est privilégier une approche par les besoins chez Annemasse Agglo et c’est bien vu. Les offres sont alors adaptées en fonction des réalités du territoire.
C’est ainsi qu’a été intégrée la règle des trois tiers dans le SCOT, schéma de cohérence territoriale : l’exigence, sur son territoire, de voir construire un tiers de logement social, un tiers de logement abordable et un tiers de logement libre. Un geste capital quand on sait les difficultés pour se loger sur l’agglomération. Les élus veulent aujourd’hui faire mieux encore, en favorisant le développement de solutions diversifiées pour répondre à une pluralité de besoins. Charge ensuite aux constructeurs de les intégrer.
C’est dans cette lignée qu’Annemasse Agglo lance son simulateur logement, permettant, après avoir renseigné trois champs (propriétaire ou non, nombre de personnes dans le foyer et revenu du foyer*), de découvrir les solutions adaptées à sa situation : logement libre, accession sociale, logement abordable… ou des solutions d’autant plus spécifiques, tel que le bail réel solidaire, par exemple. La recherche de logement pour chaque habitant est ainsi facilitée puisqu’il accède à une réponse qui lui correspond.

Un chantier vertigineux pour le téléphérique de Salève

Finalité développement durable : Dynamique de développement selon des modes de production et de consommation responsables

Depuis fin août, le téléphérique du Salève, élément phare du territoire, ne s’élève plus. Mais ce sera pour mieux repartir. La rénovation et l’extension de ses gares s’inscrit en effet dans un projet atypique et complexe. Il s’agit de rénover ce bâtiment sans dénaturer le projet initial, pensé par l’architecte Genevois Maurice Braillard en 1932, et l’ingénieur Rebuffel. Ce site est emblématique, à commencer par son histoire. Les premières expériences scientifiques d’Horace-Bénédict de Saussure eurent lieu au Salève, avant le Mont Blanc. Par ailleurs, à la fin du XIXème siècle, on y pratiqua une nouvelle discipline sportive ; la varappe, du nom des falaises.

Au sommet du Salève, l’héritage historique est donc fort pour les architectes sélectionnés ; DDA Architectes. C’est à eux que revient la mission de donner au téléphérique du Salève son nouveau visage. Gares de départ et d’arrivée réhabilitées et repensées, nouvelles offres de loisirs avec un mur d’escalade de 20m de haut encadré par un moniteur mais également un espace muséo et un jardin botanique organisés et aménagés par la Maison du Salève. Ajoutons à cette offre un belvédère unique à 360°et une salle de séminaire et le tableau est complet.

Mais il y a mieux encore. Face aux enjeux environnementaux, patrimoniaux et financiers et un projet si complexe, le GLCT, Téléphérique du Salève, propriétaire de l’équipement, a déployé une conduite de projet innovante et efficiente (programme, visite, workshop, instance de gouvernance, démarche construire propre, prototype…). La première phase a consisté à la déconstruction et au décapage des structures superficielles pour aller chercher l’ossature du bâtiment Braillard. Il faudra être patient avant de pouvoir apprécier la vue depuis le nouveau restaurant panoramique avec vue à 360°. Car le téléphérique de Salève ne découvrira son nouveau visage qu’au printemps 2023.

12 M€HT
de financements publics et privés