Favoriser le dialogue et les échanges avec les exploitants agricoles

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Bien que lancée dès le début en 2019, la restructuration foncière nécessite une longue médiation. En 2020, ce processus a connu une évolution via plusieurs étapes clés au cœur desquelles les échanges avec les exploitants ont été essentiels. Parmi les exploitants rencontrés, la majorité (Les deux tiers) n’a pas de repreneur connudans le cadre familial,et devra donc chercher un porteur de projetàl’installation le moment venu.

Recueillir les intentions de l’exploitant grâce à des cartographies travaillées en amont, signature éventuelle, d’un courrier d’intérêt par ces derniers ; la concertation est au cœur tant des réunions que des négociations. A l’issue des négociations, chaque exploitation dispose alors de nouvelles cartes parcellaires et des bilans de surfaces échangées, mais également l’ensemble des documents nécessaires à ces échanges (courriers aux propriétaires, contrats d’échange, demandes d’autorisation d’exploiter, modification du plan d’épandage…). Un appui est également prévu aux exploitations si nécessaire, ainsi qu’une sensibilisation des propriétaires.

Faire rimer restauration collective avec produits locaux grâce aux circuits courts

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Développer l’approvisionnement de la restauration collective en produits locaux et de qualité est une démarche forte d’Annemasse Agglo en termes de développement durable. En 2020, l’analyse des potentiels de production a été poursuivie auprès des agriculteurs de l’agglomération. Un audit mené en parallèle à une photographie de l’ensemble des restaurants collectifs publics du territoire tandis qu’en interne, Annemasse Agglo travaillait à une meilleure prise en compte des circuits courts dans les évènements internes et externes.

Parce que l’état des lieux a révélé la complexité des organisations, on a changé de stratégie. En 2020, on a opté pour un accompagnement direct des restaurants en régie (analyse des besoins, liste de producteurs potentiels et quantité de produits agricoles disponibles), et un suivi pour la rédaction des futurs marchés publics pour les autres. Une rencontre collective avec ces établissements a également été décidée et deux ateliers ont été proposés.

Saluons la création en 2020 d’une carte à destination des consommateurs sur les lieux de vente des produits locaux (ventes à la ferme, épiceries…), et mise en relation producteurs – distributeurs pour ceux qui le souhaitent (partenaires : MED et Office de tourisme)

De nouveaux enjeux pour le tourisme

Accompagner le changement

Durement frappé par la crise sanitaire, le secteur du tourisme a accusé le coup et relevé ses manches. Structures d’activités et de loisirs, sites culturels, restaurants et commerces, hébergeurs, évènementiel… aucun secteur n’a été épargné. Chute de fréquentation vertigineuse pour le secteur de l’hôtellerie des Monts de Genève, marchés touristiques paralysés par la fermeture des frontières et l’absence de vols, Salon de l’Automobile de Genève annulé ; cette crise annonçait une profonde mutation du secteur touristique. Ainsi, les nouveaux enjeux s’organisent autour d’axes majeurs, à commencer par l’enrichissement de l’identité du territoire et la co-construction d’une personnalité affirmée avec les acteurs touristiques locaux et les habitants.

Cette identité doit émettre des valeurs positives afin de donner confiance aux ambassadeurs de l’offre touristique. Assurer un développement touristique qui réponde aux attentes et nouveaux usages, notamment en termes de mobilité, de développement durable et de digitalisation. Montagne et gastronomie, Léman ou visites d’entreprises locales activités indoor ou outdoor, découverte du territoire ou séjour à Genève ; qu’est ce qui rend notre territoire si attractif ? L’Office de tourisme des Monts de Genève a aujourd’hui toutes les cartes en main pour nous montrer la route.

Le tourisme sera durable ou ne sera pas

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Si la crise sanitaire a sérieusement malmené le secteur touristique, elle lui a aussi offert la possibilité d’un changement de cap bienvenu. Car le secteur ne pourra faire ni l’économie d’une politique éco-responsable ni celle d’une prise de conscience du changement des usages. Ainsi, l’Office de Tourisme des Monts de Genève s’engage à sensibiliser les acteurs touristiques à la notion de Tourisme durable. Un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil. Il donnera l’exemple en incluant le développement durable ainsi que les mobilités douces et collectives dans ses programmes mais également en impulsant une politique éco-responsable dans le fonctionnement général de ses services, en raisonnant ses actions et ses dépenses, notamment au sein de la Maison de la Mobilité et du Tourisme.

L’OT accompagnera par ailleurs les partenaires souhaitant obtenir des labels éco-responsables et valorisera les actions de ses partenaires.

Petit lexique

Tourisme responsable : minimiser au maximum son impact sur l’environnement et sur le mode de vie local

Tourisme durable : respectueux de l’environnement et soucieux du bien-être des populations hôtes.

Un Forum pour apprendre à recruter autrement

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Avec pour credo Arrêtez de compter sur la chance, formule s’adressant tant aux recruteurs qu’aux candidats, le premier Forum RH s’est tenu le 21 janvier. Objectif : permettre aux employeurs de s’enrichir et d’échanger sur les bonnes pratiques RH en matière de recrutement et fidélisation. Baptisé Recrutez et fidélisez en utilisant de bonnes méthodes, le programme a alterné conférence sur la gestion des ressources humaines agile, table rondeMarché de l’emploi, tendances RH et retours d’expériences et ateliers. Une fresque intitulée Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours, a même retracé les échanges de la journée.

Marque employeur & entreprise, conduite du changement, marketing RH, formation, tutorat, montée en compétences, découverte métiers, travail en temps partagé, soft skills, rh et digital, nouvelles formes de travail, télétravail et coworking… ; les sujets étaient nombreux. Les partenaires RH incontournables étaient bien sûr présents et la nécessité de faire évoluer les méthodes de recrutement a été évoquée sous l’angle de la boîte à idées et outils du marketing digital RH, ou du partage de compétences entre entreprises. Ce forum était également l’occasion d’ouvrir le champ de perspectives sur d’autres approches et méthodes de recrutement : la Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) ©, un levier puissant pour fidéliser les talents…

L’usage des mobilités douces bousculé par la crise sanitaire

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

La modification des comportements en termes de mobilité entamée depuis 10 ans avait de quoi réjouir en début d’année. Augmentation de la fréquentation des transports en commun, de l’usage des vélos en lien avec la création de la voie verte du Grand Genève et puis… tout a basculé.

Fermée le 17 mars jusqu’à mi-mai, (jusqu’au 14 juin avec la Suisse), la voieVerte du Grand Genève avait réussi à créer le besoinchez les usagers. Utilisée en temps normal par plus de 4000 personnes chaque jour, elle représentait une véritable alternative à la voiture individuelle. Mais, à l’heure où la promotion des mobilités douces s’impose comme une priorité pour préserver l’environnement, la fermeture aux cyclistes du passage des frontières entre la France et la Suisse, même après le déconfinement a condamné transfrontaliers à se tourner vers leur voiture. Le poste frontière situé sur la Voie Verte du Grand Genève au départ barré par de lourds blocs de béton infranchissables, a fort heureusement été retiré et remplacé par une guérite. Nombre d’habitants du Grand Genève comptaient donc sur la réouverture de la voie verte survenue mi-mai. Fermée à nouveau, elle a été rouverte en novembre. Par ailleurs, des aménagements cyclablesprovisoires ont été mis en place pour accompagner le déconfinement. Objectif ; faciliter les déplacements en modes doux au sein de la ville. Plusieurs rues sont ainsi concernées par des aménagements telles que l’amélioration de la visibilité des pistes cyclables existantes, la création de voies vélos, la délimitation de voies partagées entre automobilistes et cyclistes, l’adaptation des limitations de vitesse pour les voitures…

La rue de la Rotonde ouvre la ville sur la gare

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Le nouvel axe de la rue de la Rotonde a été achevé en août 2020. Cette voirie permet de connecter la rue de la Fraternité à Ambilly et la partie Nord du Pôle d’Echanges Multimodal de la gare d’Annemasse. Annemasse Agglo a réceptionné la voirie auprès de Bouygues Immobilier, aménageur de la ZAC Etoile, et des conventions de gestion ont ensuite été mises en place avec les communes d’Ambilly et Ville-la-Grand qui en assureront la gestion. Pour les habitants, cet aménagement est essentiel car il rend la gare (et son nouveau parvis avec des jeux pour enfants et adolescents mis en place dans le cadre du pôle d’échanges) accessibles depuis le nord des voies ferrées et le futur écoquartier (Ambilly, Ville-la-Grand) qui accueillera notamment le nouveau pôle de formations supérieures avec la reconstruction de l’Institut de formation aux soins infirmiers et la création de nouveaux locaux Grand Forma. La voirie fait la part belle aux modes de déplacements alternatifs à la voiture puisque seuls les bus, piétons et vélos (voie Verte) sont autorisés à y circuler.

Le développement durable au cahier des charges de l’IFSI

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Après avoir stabilisé les données du projet nécessaires à sa conception, les orientations de conception de ce projet ont pu être confirmées. Les élus d’Annemasse Agglo ont ainsi fait le choix d’assumer les surcoûts d’une structure bois (pour environ 1 Million d’euros supplémentaires), dans le sens de l’exemplarité donnée par les bâtiments qui voient le jour au sein de l’écoquartier Etoile Annemasse-Genève. Un projet ambitieux en termes de développement durable, et qui intègre également, comme prévu pour de nombreux bâtiments du quartier, des panneaux photovoltaïques afin d’atteindre l’objectif de faire de la ZAC Etoile un quartier à énergie zéro. L’enveloppe financière a été stabilisée pour les deux maîtres d’ouvrage en restant dans l’épure du programme initial en matière de surface utile, et en préservant le profil élancé du bâtiment présenté au stade du concours.

Les déchetteries s’adaptent et se mobilisent face à la pandémie

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Dès la mise en place du confinement, les déchetteries ont été contraintes de fermer. Mais la reprise de l’activité économique a imposé un retour progressif à la normale. Plus de 250 appels par jour à la mi-mars ; à lui seul ce chiffre donne la mesure de l’adaptabilité dont a dû faire preuve l’équipe responsable de la collecte des déchets à Annemasse Agglo. En lien étroit avec le service informatique, les lignes téléphoniques ont été doublées (quatre au lieu de deux) et six personnes contre deux habituellement ont été chargées de répondre aux appels, soit 200 par jour en pleine pandémie. Pas facile de faire patienter les usagers devant la fermeture des déchetteries suite à l’affectation des gardiens à la collecte des déchets. Rappelons que 10% seulement des déchetteries étaient ouvertes en France. Pas simple donc, d’autant que pendant le premier confinement, les Français en avaient profité pour faire du vide dans leurs placards, du jardinage ou des travaux, entassant de nombreux déchets et encombrants chez eux. Dans un second temps, une plateforme pour la prise de rendez-vous en déchetterie a été mise en place en parallèle à une réouverture partielle et crescendo. Pour le deuxième confinement, celles-ci étaient cette fois ouvertes, parfois avec des horaires aménagés ou accessibles sur rendez-vous. Couvre-feu oblige ; il a également fallu instaurer, dès la mi-janvier, les fermetures anticipées des déchetteries ainsi que la distanciation sanitaire.

De nouveaux enjeux pour le tourisme

Accompagner le changement

Durement frappé par la crise sanitaire, le secteur du tourisme a accusé le coup et relevé ses manches. Structures d’activités et de loisirs, sites culturels, restaurants et commerces, hébergeurs, évènementiel ; aucun secteur n’a été épargné. Chute de fréquentation vertigineuse pour le secteur de l’hôtellerie des Monts de Genève, marchés touristiques paralysés par la fermeture des frontières et l’absence de vols, Salon de l’Automobile de Genève annulé ; cette crise annonçait une profonde mutation du secteur touristique.

Ainsi, les nouveaux enjeux s’organisent autour d’axes majeurs, à commencer par l’enrichissement de l’identité du territoire et la co-construction d’une personnalité affirmée avec les acteurs touristiques locaux et les habitants. Cette identité doit émettre des valeurs positives afin de donner confiance aux ambassadeurs de l’offre touristique. Assurer un développement touristique qui réponde aux attentes et nouveaux usages, notamment en termes de mobilité, de développement durable et de digitalisation. Montagne et gastronomie, Léman ou visites d’entreprises locales activités indoor ou outdoor, découverte du territoire ou séjour à Genève ; qu’est ce qui rend notre territoire si attractif ? L’Office de tourisme des Monts de Genève a aujourd’hui toutes les cartes en main pour nous montrer la route.