Au service des citoyens

Soutien aux commerçants locaux, harmonisation du cœur de ville, Annemasse Agglo a su soutenir ses citoyens durant la crise tout en poursuivant son objectif d’agglomération apaisée. Avec un regard sur l’avenir. Ainsi le digital est devenu un outil clé, l’offre universitaire s’est élargie pour notre jeunesse, le tourisme s’est ouvert sur de nouveaux enjeux pour répondre à l’offre d’une clientèle davantage issue du territoire.

Le digital à la rescousse pour déployer l’offre commerciale locale

En 2020, pas question de se résigner malgré une activité lourdement impactée par les confinements successifs du printemps et de l’automne. Commerçants et producteurs locaux se sont battus sur le terrain mais aussi en ligne pour maintenir leur activité via une plateforme dédiée, initiative soutenue et financée par Annemasse Agglo
115 établissements
au lancement de sur-mon-agglo.fr

Le cœur de ville s’apaise et s’assainit

Et de trois ! Après Jean-Monnet à Annemasse (avenue de l'Europe) et le parking relais des Chasseurs à Cranves-Sales, le projet du troisième P+R de l'agglomération d'Annemasse qui se situera à Machilly est lancé. Mais ce n’est pas tout…
2.2 M€
pour le P+R Machilly

Maintenir le lien et la synergie entre les communes en matière d’urbanisme

Sur un territoire de 12 communes où la construction et l’organisation des villes constitue un enjeu capital, la crise sanitaire du printemps 2020 n’a pas arrêté l’instruction des autorisations d’urbanisme. La pandémie a en revanche confronté les responsables de ce service à de nouveaux défis.

Faits
marquants

Un Forum pour apprendre à recruter autrement

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Avec pour credo Arrêtez de compter sur la chance, formule s’adressant tant aux recruteurs qu’aux candidats, le premier Forum RH s’est tenu le 21 janvier. Objectif : permettre aux employeurs de s’enrichir et d’échanger sur les bonnes pratiques RH en matière de recrutement et fidélisation. Baptisé Recrutez et fidélisez en utilisant de bonnes méthodes, le programme a alterné conférence sur la gestion des ressources humaines agile, table rondeMarché de l’emploi, tendances RH et retours d’expériences et ateliers. Une fresque intitulée Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours, a même retracé les échanges de la journée.

Marque employeur & entreprise, conduite du changement, marketing RH, formation, tutorat, montée en compétences, découverte métiers, travail en temps partagé, soft skills, rh et digital, nouvelles formes de travail, télétravail et coworking… ; les sujets étaient nombreux. Les partenaires RH incontournables étaient bien sûr présents et la nécessité de faire évoluer les méthodes de recrutement a été évoquée sous l’angle de la boîte à idées et outils du marketing digital RH, ou du partage de compétences entre entreprises. Ce forum était également l’occasion d’ouvrir le champ de perspectives sur d’autres approches et méthodes de recrutement : la Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) ©, un levier puissant pour fidéliser les talents…

Le digital à la rescousse de la communication

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Créer des outils faciles et accessibles en laissant aux agents une liberté de choix a été un challenge. Groupe Facebook privé, WhatsApp spécialement créé pour les agents, Newsletter hebdomadaire avec infos essentielles… L’équipe communication de l’agglo a également dû réinventer les pratiques éditoriales. Une information enrichie avec de l’audio et de la vidéo. Les agents ont d’ailleurs été sollicités pour réaliser de petits films afin de maintenir le lien, partager des retours d’expérience, montrer des visages… sans masque grâce à l’écran. Le besoin de bénévoles pour les Ehpad se faisant criant, les agents de l’Agglo volontaires ont partagé leurs photos. Une action à la fois valorisante pour eux et favorisant la loi de proximité en matière d’information, règle d’or des journalistes. Par ailleurs, directeurs comme agents ont pu prendre conscience de l’importance capitale de la communication pour garder le lien. Malgré la distance. Ou grâce à elle.

Crise sanitaire : les transports s’adaptent et vous aussi

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Au-delà de la gratuité des transports, la crise sanitaire a surtout rimé avec une adaptation de l’offre et de la communication pour les usagers. Les mesures exceptionnelles déployées par les opérateurs de la mobilité ont permis à chacun de voyager dans les meilleures conditions d’hygiène. Alors que 2019 avait été la concrétisation d’un cycle d’investissements de taille pour les transports, 2020 a rimé avec confinement et déconfinement. Il a fallu adapter l’offre de transport aux contraintes sanitaires mais également les conditions d’accueil, l’entretien des moyens de transports, ces derniers étant nettoyés et désinfectés entre deux et trois fois par jour. Et cela en faisant preuve de réactivité ; les changements réglementaires annoncés le vendredi devant être mis en place le lundi. La communication a également été essentielle face aux changements imposés par la situation. On se souvient que la mise en service du tram et du Pôle multimodal les 14 et 15 décembre avait rencontré une très forte adhésion du public.  Celle-ci s’étant illustrée par une fréquentation record dans les semaines suivantes. Changement d’ambiance en 2020 où il a été demandé aux usagers de ne plus monter dans les bus à l’avant, de garder des distances de sécurité. Bref, de communiquer sur la sécurité pour assurer des modes de déplacement en toute sécurité.En plus de la gratuité des transports en commun mise en place dès le 1er avril pour la période du confinement, un système de remboursement étant prévu pour les abonnés, Annemasse Agglo, via son délégataire TP2A, a distribué des masques aux abonnés mais aussi plus largement aux usagers munis d’un titre de transport, à la Maison de la Mobilité et du Tourisme, aux arrêts des lignes de bus TAC.

L’usage des mobilités douces bousculé par la crise sanitaire

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

La modification des comportements en termes de mobilité entamée depuis 10 ans avait de quoi réjouir en début d’année. Augmentation de la fréquentation des transports en commun, de l’usage des vélos en lien avec la création de la voie verte du Grand Genève et puis… tout a basculé.

Fermée le 17 mars jusqu’à mi-mai, (jusqu’au 14 juin avec la Suisse), la voieVerte du Grand Genève avait réussi à créer le besoinchez les usagers. Utilisée en temps normal par plus de 4000 personnes chaque jour, elle représentait une véritable alternative à la voiture individuelle. Mais, à l’heure où la promotion des mobilités douces s’impose comme une priorité pour préserver l’environnement, la fermeture aux cyclistes du passage des frontières entre la France et la Suisse, même après le déconfinement a condamné transfrontaliers à se tourner vers leur voiture. Le poste frontière situé sur la Voie Verte du Grand Genève au départ barré par de lourds blocs de béton infranchissables, a fort heureusement été retiré et remplacé par une guérite. Nombre d’habitants du Grand Genève comptaient donc sur la réouverture de la voie verte survenue mi-mai. Fermée à nouveau, elle a été rouverte en novembre. Par ailleurs, des aménagements cyclablesprovisoires ont été mis en place pour accompagner le déconfinement. Objectif ; faciliter les déplacements en modes doux au sein de la ville. Plusieurs rues sont ainsi concernées par des aménagements telles que l’amélioration de la visibilité des pistes cyclables existantes, la création de voies vélos, la délimitation de voies partagées entre automobilistes et cyclistes, l’adaptation des limitations de vitesse pour les voitures…

La rue de la Rotonde ouvre la ville sur la gare

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Le nouvel axe de la rue de la Rotonde a été achevé en août 2020. Cette voirie permet de connecter la rue de la Fraternité à Ambilly et la partie Nord du Pôle d’Echanges Multimodal de la gare d’Annemasse. Annemasse Agglo a réceptionné la voirie auprès de Bouygues Immobilier, aménageur de la ZAC Etoile, et des conventions de gestion ont ensuite été mises en place avec les communes d’Ambilly et Ville-la-Grand qui en assureront la gestion. Pour les habitants, cet aménagement est essentiel car il rend la gare (et son nouveau parvis avec des jeux pour enfants et adolescents mis en place dans le cadre du pôle d’échanges) accessibles depuis le nord des voies ferrées et le futur écoquartier (Ambilly, Ville-la-Grand) qui accueillera notamment le nouveau pôle de formations supérieures avec la reconstruction de l’Institut de formation aux soins infirmiers et la création de nouveaux locaux Grand Forma. La voirie fait la part belle aux modes de déplacements alternatifs à la voiture puisque seuls les bus, piétons et vélos (voie Verte) sont autorisés à y circuler.

L’Institut de soins infirmiers élargit l’offre universitaire

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Après le campus provisoire Grand Forma ouvert avenue Emile Zola à Annemasse, Annemasse Agglo conforte son engagement en faveur du développement de la formation et de l’enseignement supérieur avec la création d’un nouveau pôle de formations supérieures. En 2020, suite au concours de maîtrise d’œuvre qui avait été lancé l’année précédente, l’avant-projet du nouvel équipement a été formalisé, pour la réalisation d’un bâtiment en co-maîtrise d’ouvrage entre Annemasse Agglo et le CHAL (Centre Hospitalier Alpes Léman). Les deux partenaires ont en effet vu l’intérêt de cette réalisation conjointe pour optimiser les moyens et offrir davantage de confort aux étudiants.

Annemasse Agglo se veut une facilitatrice de la bonne sortie d’opération ; en effet, elle prend en charge l’investissement sur les espaces mutualisés – Auditorium de 250 places, espaces de vie étudiante, espaces communs des formateurs – qu’elle louera au CHAL (2/3 des futurs étudiants utilisateurs du bâtiment).  Ce mécanisme permet au CHAL de lisse ses investissements liés à l’IFSI sur 30 ans, et de pouvoir récupérer la TVA sur cette partie de l’opération.

3200 m²
pour le pôle de formations supérieures IFSI – Grand Forma

Le développement durable au cahier des charges de l’IFSI

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Après avoir stabilisé les données du projet nécessaires à sa conception, les orientations de conception de ce projet ont pu être confirmées. Les élus d’Annemasse Agglo ont ainsi fait le choix d’assumer les surcoûts d’une structure bois (pour environ 1 Million d’euros supplémentaires), dans le sens de l’exemplarité donnée par les bâtiments qui voient le jour au sein de l’écoquartier Etoile Annemasse-Genève. Un projet ambitieux en termes de développement durable, et qui intègre également, comme prévu pour de nombreux bâtiments du quartier, des panneaux photovoltaïques afin d’atteindre l’objectif de faire de la ZAC Etoile un quartier à énergie zéro. L’enveloppe financière a été stabilisée pour les deux maîtres d’ouvrage en restant dans l’épure du programme initial en matière de surface utile, et en préservant le profil élancé du bâtiment présenté au stade du concours.

L’Office de Commerce Côté Annemasse persiste et signe

Soutenir l’économie

Dynamiser l’économie locale et promouvoir l’offre commerciale du cœur d’agglomération ; voici ce que place au cœur de ses actions, Côté Annemasse, depuis sa création en 2019. Alors, en 2020, l’Office de Commerce n’a pas ménagé ses efforts pour accomplir ces missions. L’Office de Commerce a en effet participé à l’action Stop Covid dédiée à l’équipement des professionnels en masques et gel hydroalcoolique en partenariat avec la MED afin de permettre à l’économie locale de redémarrer dès la sortie du premier confinement. L’association a également travaillé avec l’ensemble des partenaires du territoire à l’élaboration de campagnes et outils de communicationdans le but de soutenir la reprise de l’économie locale. Avec la campagne Reprise d’activité menée du 22 mai au 26 juin et baptisée Le Plaisir de se retrouver, la campagne Fête des pères, sur les réseaux sociaux et sur les ondes, tout comme avec la campagne Soldes d’été du 15 juillet au 11 août, l’association a su faire mouche pour favoriser le retour de la clientèle dans les commerces du cœur de l’agglomération. Côté Annemasse a su marquer l’année 2020 en organisant des évènements innovants comme l’Escape Game Urbain Mystères et Sortilèges inspiré de la célèbre saga Harry Potter le 6 septembre ou la mise en place d’un Festival de musique mécanique du 12 au 24 décembre 2020 mis en lumière via la mise en place de fontaines lumineuses à partir du 24 novembre.

Ainsi, le renouvellement de la convention d’objectifs entre Annemasse Agglo et Côté Annemasse pour les trois prochaines années, accompagné d’une hausse significative de la subvention allouée à l’association par la collectivité (passant de 120 000€ en 2019 à 250 000€ pour les années 2021 à 2023), vient comme saluer les actions entreprises par l’Office de Commerce. Et renouveler la confiance accordée par Annemasse Agglo à l’association pour mener à bien ses missions.

75 adhérents
à l’association Côté Annemasse

Un bâtiment pour traiter la pollution azotée

Finalité développement durable : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Engagée plus que jamais dans la protection de l’environnement, Annemasse Agglo va plus loin dans le traitement des eaux. Ceci en intégrant un nouveau composé à traiter avant son rejet dans le milieu naturel : l’azote, un des composants principaux du vivant et des écosystèmes que l’on retrouve notamment dans les déjections. Via ce nouveau traitement, ce sont l’Arve et la faune aquatique qui sont aujourd’hui préservées.

Pour intégrer ce nouveau traitement, Annemasse Agglo a investi dans la construction d’un bâtiment permettant de traiter la pollution azotée de l’ensemble des eaux usées d’Annemasse Agglo. Une construction spécifique, qui, via des technologies bien particulières, va rendre le traitement de l’azote possible.

Début 2020 a donc vu la réalisation du radier et le début des voiles. En juin, les travaux de chaudronnerie ont débuté et en juillet, les pompes ont été livrées. C’est au mois d’août qu’ont été posées les premières dalles Biostyr puis des vannes en sortie de Biostyr.Ce bâtiment a été pensé et conçu pour s’intégrer au mieux à son environnement direct : les couleurs des matériaux ont été travaillées pour être les plus naturelles possibles, le bois du bardage, en mélèze, ne sera par exemple pas traité pour prendre rapidement la couleur des troncs des arbres environnants. Le tout afin de limiter au maximum l’impact sur le paysage.  Le revêtement, est en acier Corten, ce qui lui permet de s’auto-protéger en produisant une couche d’oxydation couleur rouille, très résistante dans le temps. L’éclairage extérieur a également été pensé avec des lampes adaptées à la faune et à la flore répondent aux prescriptions des trames noires. Apparue il y a quelques années, la notion de trame noire est venue s’ajouter à celle de trame verte et bleue déjà bien connue. L’objectif est de limiter la dégradation et la fragmentation des habitats provoquées par l’éclairage artificiel* via l’intermédiaire d’un réseau écologique formé de réservoirs et de corridors propices à la biodiversité nocturne.

* En effet, par un pouvoir d’attraction ou de répulsion selon les espèces, la lumière artificielle nocturne perturbe les déplacements de la faune.

13.8 M€ HT
pour le traitement de l’azote

Un projet transfrontalier pour lutter contre les micropolluants

Finalité développement durable : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Une convention signée le24 avril 2020 entre Annemasse Agglo (Haute-Savoie), l’Etat de Genève (Suisse) et l’entreprise suisse SIG, dédiée à la distribution d’eau, de gaz, d’électricité et d’énergie thermique, a marqué le lancement officiel d’un projet transfrontalier destiné au traitement des micropolluants. Dans le cadre de leur coopération, une nouvelle installation de traitement va être construite, à côté de la STEP de Villette, à laquelle seront raccordées la Step annemassienne d’Ocybèle et la Step genevoise de Villette, avec pour objectif commun de capter au moins 80% des micropolluants organiques présents dans les eaux usées avant leur rejet dans le milieu naturel.Les stations d’épuration (Step) française d’Ocybèle et suisse de Villette traitent au total les eaux usées de 200 000 équivalents-habitants, avant de les rejeter, une fois épurées, dans l’Arve.

Cette mutualisation permet des économies d’échelle. Par ailleurs, assembler nos effluents permet également de bénéficier des subventions de l’Office fédéral de l’eau. Protéger durablement l’Arve, dont les eaux alimentent la nappe du Genevois, précieuse ressource en eau potable du Grand Genève, est un objectif majeur pour la région. Ainsi, 2020 a vu l’attribution du marché de travaux pour la construction de l’installation de traitement et l’avancée des études pour la liaison entre les deux stations d’épuration. Ce projet, d’une ampleur inédite, marque l’engagement d’Annemasse Agglo, de l’État de Genève et des SIG dans une collaboration innovante et exemplaire en matière de traitement des micropolluants à échelle transfrontalière.

Pour la collectivité annemassienne, ce traitement constitue une occasion d’aller plus loin dans sa démarche éco-responsable. Voici un bel exemple de coopération transfrontalière au bénéfice de l’environnement, dans le contexte de croissance du Grand Genève.

13 M€
pour le traitement des micropolluants

Les déchetteries s’adaptent et se mobilisent face à la pandémie

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Dès la mise en place du confinement, les déchetteries ont été contraintes de fermer. Mais la reprise de l’activité économique a imposé un retour progressif à la normale. Plus de 250 appels par jour à la mi-mars ; à lui seul ce chiffre donne la mesure de l’adaptabilité dont a dû faire preuve l’équipe responsable de la collecte des déchets à Annemasse Agglo. En lien étroit avec le service informatique, les lignes téléphoniques ont été doublées (quatre au lieu de deux) et six personnes contre deux habituellement ont été chargées de répondre aux appels, soit 200 par jour en pleine pandémie. Pas facile de faire patienter les usagers devant la fermeture des déchetteries suite à l’affectation des gardiens à la collecte des déchets. Rappelons que 10% seulement des déchetteries étaient ouvertes en France. Pas simple donc, d’autant que pendant le premier confinement, les Français en avaient profité pour faire du vide dans leurs placards, du jardinage ou des travaux, entassant de nombreux déchets et encombrants chez eux. Dans un second temps, une plateforme pour la prise de rendez-vous en déchetterie a été mise en place en parallèle à une réouverture partielle et crescendo. Pour le deuxième confinement, celles-ci étaient cette fois ouvertes, parfois avec des horaires aménagés ou accessibles sur rendez-vous. Couvre-feu oblige ; il a également fallu instaurer, dès la mi-janvier, les fermetures anticipées des déchetteries ainsi que la distanciation sanitaire.

Planifier la collecte des déchets tout en s’adaptant aux nouveaux usages

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Lancée en septembre 2019, l’étude stratégie visait à doter l’Agglo d’un schéma directeur déchets à l’horizon 2020-2030.  Adaptation aux nouvelles pratiques et modernité ont présidé à la réflexion menée en concertation avec les communes et les techniciens, via un comité de pilotage, pour élaborer les orientations en termes de prévention, collecte et traitement des déchets des prochaines années. Parmi les enjeux identifiés par Annemasse Agglomération, lors du démarrage de l’étude ; la possibilité de maintenir et d’augmenter la réduction à la source des déchets mais aussi l’importance d’étudier les possibilités de limitation des déchets résiduels.

Anticiper les évolutions de la réglementation, maintenir un équilibre financier du service en maîtrisant les coûts, et rendre un service adapté aux besoins du territoire ont également été identifiés comme des priorités. Pour répondre à ces enjeux, des objectifs qualitatifs ont été déterminés. A commencer par la mise en place d’une programmation stratégique des actions de prévention des déchets.

Il s’agit de déployer une stratégie de séparation en amont de la collecte d’ici 2023. Une action qui ne doit pas peser financièrement sur l’usager ; il est donc essentiel de limiter les coûts. Pour atteindre l’équilibre une vingtaine de leviers ont été étudiés. Par ailleurs, cinq scenarii ont été proposés avant de parvenir à un consensus. En effet, il fallait également répondre aux enjeux de pluralité du territoire entre zone rurale, périphérique ou l’hypercentre.

Autre enjeu de ce schéma directeur ; harmoniser les modalités de collecte sélective sur le territoire et étendre les consignes de tri d’ici 2023. L’Agglo passera en effet de deux à une seule consigne ; la jaune. Une harmonisation menée en parallèle à l’adaptation aux évolutions des modes de vie actuels. En effet, des services au plus proche des nouveaux modes de vie sont proposés aux usagers. Annemasse Agglo travaillera par ailleurs à développer un service à l’habitant adapté à la mise en œuvre potentielle d’une tarification incitative.

10518 rendez-vous
entre fin avril et fin mai

De nouveaux enjeux pour le tourisme

Accompagner le changement

Durement frappé par la crise sanitaire, le secteur du tourisme a accusé le coup et relevé ses manches. Structures d’activités et de loisirs, sites culturels, restaurants et commerces, hébergeurs, évènementiel… aucun secteur n’a été épargné. Chute de fréquentation vertigineuse pour le secteur de l’hôtellerie des Monts de Genève, marchés touristiques paralysés par la fermeture des frontières et l’absence de vols, Salon de l’Automobile de Genève annulé ; cette crise annonçait une profonde mutation du secteur touristique. Ainsi, les nouveaux enjeux s’organisent autour d’axes majeurs, à commencer par l’enrichissement de l’identité du territoire et la co-construction d’une personnalité affirmée avec les acteurs touristiques locaux et les habitants.

Cette identité doit émettre des valeurs positives afin de donner confiance aux ambassadeurs de l’offre touristique. Assurer un développement touristique qui réponde aux attentes et nouveaux usages, notamment en termes de mobilité, de développement durable et de digitalisation. Montagne et gastronomie, Léman ou visites d’entreprises locales activités indoor ou outdoor, découverte du territoire ou séjour à Genève ; qu’est ce qui rend notre territoire si attractif ? L’Office de tourisme des Monts de Genève a aujourd’hui toutes les cartes en main pour nous montrer la route.

La randonnée a le vent en poupe

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Autre évolution due aux contraintes d’exploitation et d’accueil des publics ; la refonte d’une partie du plan marketing qui a été présentée en novembre 2019. La clientèle, en effet, a changé de nature suite à la première fermeture totale des frontières avec la Suisse. Un évènement inédit lorsque l’on sait qu’il faut remonter à la Seconde guerre mondiale pour retrouver une telle mesure. Avant de voir revenir nos amis suisses, il a donc fallu attendre trois mois et la réouverture des restaurants en juin. Dans le cadre d’une nouvelle politique pour attirer une cible plus locale face à la perte des visiteurs internationaux, il a donc été décidé de maximiser la communication autour des activités de randonnées individuelles ou en famille. Un plan media multicanal et cible a été organisé pendant et après la saison d’été proposant un fil rouge jusqu’à la fin de l’année 2020. Notamment un recentrage plus local de la communication avec une géolocalisation forte via les Réseaux sociaux (FaceBook et Instagram).

Les outils numériques à la rescousse des amoureux de la lecture

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Durant les deux mois de confinement les relations internes au réseau Intermède ont été maintenues via un groupe WhatsApp spécifique, mails de groupe, visioconférence et téléphone. Les bibliothécaires salariées ont par ailleurs télé-travaillé dans la mesure des capacités techniques locales et des situations personnelles.

Une activité plus importante s’est faite jour sur le portail et la page Facebook du réseau avec propositions de lectures vidéo, bricolages et coloriages, activités interactives (ex. Bookface, partage de sa pile ‘à lire’…), journal dessiné de la bibliothécaire confinée etc.

Parmi les activités Facebook proposées durant les confinements : Contes dans une boite à chaussure filmés depuis la bibliothèque de Bonne, tutos bricolage en direct de la médiathèque de Ville-la-Grand, ateliers numériques depuis la bibliothèque Pierre Goy d’Annemasse… On a noté une appétence accrue pour le numérique lorsque Savoie-biblio a permis l’inscription à distance à son service eMédi@s : une centaine de personnes supplémentaires en ont profité. Les offres virtuelles ont continué suite au déconfinement ; ateliers, lectures et conférences en ligne. Ce qui a permis de pallier les annulations d’évènements.

L’Archipel Butor a ouvert ses portes

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Il y a des manoirs pas comme les autres et depuis le 1er février 2020, Lucinges, commune de 1 600 habitants située à proximité d’Annemasse, abrite un Manoir des livres. 650 m2 entièrement dédiés aux livres sous toutes ses formes. Situé au sein du château avec une tour datant du XVIe siècle, ce manoir est une maison forte réhabilitée en bibliothèque patrimoniale. Mais il ne représente, en fait, qu’une partie de ce que l’on appelle l’Archipel Butor, trois sites à découvrir à Lucinges où 9 000 visiteurs sont attendus par an. Pourquoi Lucinges ? Car, en 1989, Michel Butor choisit de vivre sur la commune de Lucinges, à proximité de Genève où il enseignait à l’Université.

La bibliothèque patrimoniale nommée Archipel Butor se décline sur trois sites, tous situés sur la commune de Lucinges et répondant à des services différents : le Manoir des Livres, la maison d’écrivain à l’Ecart (lieu d’accueil de résidences d’artiste ouvert à la visite sur réservation) et la bibliothèque Michel Butor. Cette dernière constitue le volet dédié au prêt et à la lecture publique. vise à devenir un ensemble de référence dans le domaine de la recherche, de la découverte et de la mise en valeur de l’œuvre de Michel Butor et du livre d’artiste, mais aussi un lieu vivant, un lieu de création en plein cœur de l’Agglomération d’Annemasse.

Cette ouverture a coïncidé avec la 8e fête du livre d’artistes organisée par Annemasse Agglo désormais. L’occasion de mettre au centre le livre d’artiste, à travers le salon, des expositions, des conférences et des visites et ateliers.Conférence de Mireille Calle-Gruber _ écrivain, professeur de littérature et d’esthétique à la Sorbonne Nouvelle à Paris_ , de l’écrivain Yves Peyré, rencontre avec la peintre Anne Slacik lors de son exposition « La Bohème est au bord de la mer » _ et Jean Gabriel Cosculluela _ poète, écrivain et conservateur de bibliothèques_ , atelier gravure adultes et jeune public étaient également au programme.

750 personnes
à l’inauguration de l’archipel BUTOR