Mieux vivre son territoire

Au cœur de cette crise, l’adaptabilité des agents, face aux contraintes sanitaires, et leurs efforts pour aller chercher le public et maintenir le lien avec les usagers a été un élément clé. Doublé des efforts constants pour démocratiser l’accès à l’art et à l’excellence et faire rayonner la culture via l’EBAG, le Conservatoire et la maison Michel Butor. Favoriser le mieux-être, c’est aussi permettre de revenir à son cœur de métier, harmoniser le cadre de vie. Et n’oublier personne ; ni les anciens, ni les plus démunis. C’est enfin tirer le meilleur du numérique pour assurer le télétravail dans les meilleures conditions.

Démocratiser l’accès à l’art et à l’excellence

L’Ecole des Beaux-Arts du Genevois EBAG a obtenu le renouvellement de l’agrément pour sa classe prépa pour 5 ans. Un évènement bienvenu dans la tourmente de cette année à nulle autre pareille.
18 élèves en classe prépa
à l'EBAG

Pistes cyclables : où sont les femmes ?

En 2020, plus que jamais, le vélo est apparu comme le moyen de transport urbain idéal. La voieVerte participe ainsi au report modal, enjeu très important sur le territoire d’Annemasse-Agglo qui fait face à une croissance de la population et, par corollaire, une croissance du nombre de déplacement.
2/3 des trajets sur la Voie Verte
font moins de 30 min

Une seconde vie pour la maison Michel Butor

Riche d’un fonds de 740 livres d’artistes issus de la bibliothèque de l’écrivain, la maison de Michel Butor datant de la fin 19e et acquise par l’auteur en 1989 à Lucinges, méritait une réhabilitation digne de ce nom. Une rénovation simple et minimale car il s’agissait de respecter et conserver l’esprit du lieu. Que l’on a dédié à la création.
353 000 € HT de travaux
pour la Maison Butor

Faits
marquants

La communication réinventée pour resserrer les liens

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Nouvelles dynamiques, changements de priorité ; à la faveur de la crise, la communication interne d’Annemasse Agglo a elle aussi été amenée à repenser ses usages. S’il a fallu se montrer très réactifs en matière de communication externe durant la crise _ Soutien à l’économie et aux commerçants, pédagogie quant aux contraintes sanitaires ou aux travaux entrepris pour assurer la meilleure des eaux potables- c’est en matière de communication interne qu’est apparu le plus gros enjeu. Avec tous les agents d’Annemasse Agglo en télétravail -une première- la nécessité de garder le contact s’est faite… impérieuse en 2020.  D’autant que, face à la surabondance d’informations de toutes sortes, il s’est agi, pour Annemasse Agglo, de s’assurer de la cohérence des messages et de parvenir à adapter et mettre à jour les contenus, au fur et à mesure de l’évolution de la situation.

Or, tous les outils traditionnels de communication interne étaient devenus inefficaces ; bulletin interne non distribué, évènements annulés, échanges complexifiés de par la distance… Si l’Intranet, dédié aux échanges, est venu à la rescousse, il a néanmoins fallu se remettre en question pour remonter un dispositif de communication adapté.

Revenir à son cœur de métier au nouveau Conservatoire

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

En matière de gestion responsable des ressources humaines, le nouveau Conservatoire a donné le « la » en cette année 2020. Le fait de proposer aux professeurs des quotités de travail plus importantes permettra de stabiliser et fidéliser les équipes. Le turn-over des professeurs a un impact important sur la dimension pédagogique au-delà même de l’énergie dépensée à rechercher des nouveaux professeurs chaque année.

Favoriser le mieux-être, c’est aussi s’appuyer sur le sens du collectif. Justement, l’enseignement au Conservatoire s’organise autour des pratiques favorisant le jeu en groupe dans les orchestres, les ateliers, les cours, etc. En musique, les pratiques collectives sont au centre de son enseignement car elles favorisent les capacités d’expression et permettent de placer les élèves en situation de diffusion. C’est aussi l’occasion d’aborder des esthétiques musicales différentes et de favoriser la transversalité tant sur le plan des cultures musicales que sur le plan de la pédagogie. Enfin, le lien avec les pratiques amateurs (Harmonies, chorales, etc.) est privilégié.

L’accès à l’enseignement musical pour tous

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

En proposant un projet pédagogique commun, un parc instrumental varié, des tarifs uniformes et une qualité d’enseignement homogène sur le territoire, Annemasse Agglo donne le ton. Celui d’une équité de traitement sur le territoire. Soutenir l’accès à l’offre musicale en adoptant une politique tarifaire basée sur les ressources des utilisateurs du service est une priorité pour Annemasse Agglo. Cette volonté d’appliquer une tarification équitable (De 126 € à 720 € annuel pour un forfait instrument enfant selon le quotient familial) pour ce service s’inscrit dans un projet social fort pour le territoire : faire accéder le plus grand nombre à l’offre culturelle du territoire.

Autre priorité : l’ouverture à tous les publics ; enfants, adultes, ados et personnes en situation de handicap. Le cursus est construit tel un parcours où l’organisation des études prend des formes différentes selon l’âge et le projet de l’élève. Très concrètement, et afin d’assurer une cohérence pédagogique dans l’enseignement, les élèves déjà inscrits dans un cursus d’enseignement, qu’il soit diplômant ou non, seront prioritaires au moment des réinscriptions pour l’année suivante.

La proximité, maître mot de la démocratisation culturelle

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Le Conservatoire a affirmé sa volonté de conserver un service de proximité, tout en facilitant la circulation des élèves. Le maintien sur site d’un responsable, premier interlocuteur des personnels et usagers, et relais auprès de sa direction de rattachement, la Direction de la Culture, de la Jeunesse et des Sports est essentiel. Des passerelles entre les sites seront assurées, ainsi que des possibilités d’enseignement sur les différents lieux pour un même élève (Formation Musicale à Gaillard, instrument à Ville-la-Grand et orchestre à Vétraz-Monthoux).

Le but étant de permettre aux usagers, en fonction des horaires de cours souhaités ou des déplacements de la famille, de s’inscrire dans n’importe quel site du territoire proposant un cours et un niveau identique. Le Conservatoire sera présent sur Annemasse, Bonne, Cranves-Sales, Gaillard, Machilly, Ville-la-Grand et Vétraz-Monthoux.

7 sites d’enseignement
pour le conservatoire

Le nœud routier d’Etrembières se desserre

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

On l’appelle aussi le carrefour de l’Europe. Le nœud d’Étrembières, qui semble n’avoir jamais si bien porté son nom qu’en 2020, est massivement fréquenté tant par les automobilistes du territoire que par les touristes. Annemasse Agglomération, l’ATMB et le Département ont donc conduit une étude à la recherche de solutions destinées à mieux connecter l’autoroute sans transiter par le centre. Et améliorer la fluidité du réseau routier principal.

Suite à l’analyse de plusieurs options de raccordement, les partenaires ont décidé de retenir une solution avec trois opérations. A l’horizon 2025, l’amélioration des carrefours de rue de l’industrie, notamment les entrées/sorties de l’autoroute A 411. Pour 2030, on vise la création d’un nouveau demi-échangeur entre le boulevard de l’Europe et l’A 40 avec un nouveau pont sur l’Arve, la création d’un carrefour dénivelé en trémie entre le boulevard de l’Europe et la route de Bonneville et à plus long terme, si l’élargissement de l’autoroute devenait nécessaire, la création d’un giratoire au niveau du pont d’Etrembières pour assurer tous les mouvements avec l’avenue de l’Europe serait envisagée.

Le pouls de la Voie Verte bat plus fort

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Sitôt inaugurée, la voie verte du Grand Genève a très vite connu l’afflux des usagers adeptes de grand air. Curieuse de connaître ces usagers, Annemasse Agglo a voulu savoir ce qui faisait battre leur cœur. C’est sur différents points clés du tracé tels que la Douane de Moillesulaz ou l’école de Vétraz-Monthoux, en plus des trois compteurs permanents, qu’a eu lieu une grande campagne de comptage le 15 septembre 2020. Des dispositifs ajustés afin de pouvoir comptabiliser un mode de transport en vogue : la trottinette !

Du coup, si les cyclistes se font moins nombreux, la fréquentation des deux roues a grimpé de 11%. Ainsi, les confinements et la fermeture de la VoieVerte aux frontières avec la Suisse n’ont pas eu raison de l’usage du tracé par les cyclistes. Qui par endroits, ont été plus nombreux ; 30% de hausse de fréquentation à Vétraz-Monthoux. Mieux encore : 20% des usagers interrogés sont des nouveaux usagers enclins à emprunter leur vélo en raison du contexte sanitaire. Le nombre de passages à la frontière a fortement augmenté en comparaison avec 2019 et les deux points du comptage de la voie verte (PN1 et PN3) enregistrent également une augmentation (+21% au compteur automatique, +8% au PN1 rue du Jura).

8e voie verte la plus empruntée de France

Se déplacer en mode douceur sur la Voie Verte du Grand Genève

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Certes l’utilisation de la voie verte est motivée par le pragmatisme ; le gain de tempspar rapport à d’autres modes de déplacement pour les trajets domicile-travail est la principale motivation des usagers. Par ailleurs, 17% d’entre eux avouent emprunter la voie verte pour cause de contraintes de stationnement sur Genève. Mais, si la VoieVerte vient apporter une alternative pratique et réelle à l’usage de la voiture, 45% des citoyens sont poussés par leurs convictions écologiques.

Ainsi les bénévoles de l’association En Ville à vélo ont prêté main forte à Annemasse Agglo pour les comptages destinés à connaître la fréquentation de la piste et des passages aux douanes ainsi que l’évolution du nombre de cyclistes entre 2019 et 2020. Globalement, avec la comptabilisation des trottinettes cette année,le nombre de passages cycliste aux mêmes points de comptages de 2019 a augmenté de 11%.

12 km
sur le territoire d’Annemasse-Agglo

Un nouveau jalonnement routier en phase avec le changement

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

La phase opérationnelle et la mise en œuvre du nouveau jalonnement routier, engagé depuis 2016 dans le cadre du travail de refonte de la hiérarchisation du réseau de voirie et de son nouveau plan de circulation, n’a été effective que début 2020. Recensement des carrefours impactés et des nouveaux éléments à jalonner, itinéraires pour les grandes liaisons et les liaisons communales validés conjointement avec les communes, etc. ont permis d’aboutir au projet. Rappelons que ce dernier a dû s’inscrire dans un contexte de nombreuses études d’infrastructures ;prolongement du tramway de puis Genève, réseau ferré CEVA et Léman Express, pôle d’échanges multimodal, Ligne BHNS, nouveau plan de circulation, etc.

La révision du Schéma Directeur de jalonnement avait concerné en premier lieu l’adaptation de la signalisation de jalonnement existante pour les pôles communaux. Cette étude avait pour périmètre la partie urbaine de l’agglomération et comprenant 6 communes : Annemasse, Gaillard, Etrembières, Ambilly, Ville-La- rand et Vétraz-Monthoux. Une répartition par secteur avait été définie avec les communes selon les gestionnaires. Annemasse-Agglomération a financé et piloté à 100% l’étude pour l’ensemble des secteurs 2 à 11des communes urbaines, mais également, a financé la fourniture et la pose des panneaux sur les secteurs impactés par la modification du plan de circulation lié au projet du TRAM.

156 nouveaux panneaux concernés

Ensemble, on est plus forts pour soutenir nos anciens

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Pour ne laisser personne à l’écart dans la crise qui nous a frappés de plein fouet, Annemasse Agglo s’est faite l’instigatrice de plusieurs actions de solidarité envers les ainés confrontés à l’isolement. La crise sanitaire a permis de mettre à jour les solidarités ; certains personnels d’Annemasse Agglo ont pu par exemple aller donner, volontairement et sur leur temps personnel, un coup de main dans les deux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Aide à l’entretien et à la désinfection des locaux, à la distribution des repas dans les chambres ou soutien pour la mise en place de visioconférences avec les familles, afin de ne pas rompre le lien ; nombre d’actions ont été un vrai réconfort pour nos ainés.

Pour faire face à l’isolement, le repas traditionnel des ainés ne pouvant être organisé, les communes ont donc fait le choix de faire un geste au bénéfice de leurs anciens en leur offrant un cadeau mais surtout en distribuant des tracts et des marque-pages baptisés Trop d’ennui, tournez la page. Le concept : proposer avec la Coopération locale de lutte contre l’isolement, des numéros de téléphone dédiés aux ainés ou des visites à domicile. En tout, 4000 tracts diffusés et 2500 marque-pages distribués avec Intermède, le réseau des bibliothèques destiné à faciliter l’accès à un plus grand choix de lecture.

Empêchée également en 2020, l’opération Dîtes leur avec une fleur se déroulant habituellement le 1er octobre, a été remplacée par une action menée avec les crèches, centres de loisirs, points info jeunes. 600 fleurs confectionnées main ont ainsi été offertes en fin d’année via les CCAS, les services de repas à domicile publics ou privés et les associations d’aides à domicile. Tout le monde s’y est mis, Annemasse Agglo s’étant employé à jouer pleinement son rôle de facilitateur.

Le déploiement du télétravail à distance a bien eu lieu

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Profitant d’une première expérimentation du télétravail menée fin 2019, les équipes de la Direction mutualisée des systèmes d’information et des usages numériques (DSIUN) ont su faire face à l’arrivée soudaine et massive du télétravail et des outils liés (matériels mobiles, accès distants au réseau, kit visio, etc.). Techniquement, des questions s’étaient déjà posées avant la crise, notamment par rapport aux possibilités d’accès aux postes informatiques depuis le domicile des agents avec leur équipement personnel. Ainsi, l’accès au réseau informatique depuis l’extérieur pour 400 agents des deux collectivités, et de manière simultanée n’a pas posé de problèmes majeurs et ce dans un contexte de déploiement soudain et rapide.

La quasi-totalité de l’équipe a pu se mettre en télétravail, et parmi eux, trois membres de l’équipe ont assuré le support informatique depuis chez eux de manière très intensive pour accompagner les agents dans ce nouveau dispositif de travail. Les techniciens du Service infrastructures ont de leur côté assuré une présence physique pour gérer le bon fonctionnement du SI dans les locaux de la Ville et de l’Agglo. La situation s’est révélée plus complexe lors du second confinement car l’équipe a dû faire face à nombre de situations hybrides (entre « présentiel » et « distanciel ») et la nécessité de s’adapter à des cas particuliers. En définitive, le passage au télétravail a mobilisé les troupes et s’est révélé plutôt positif de l’avis des équipes dédiées à sa mise en place. Un travail important de pédagogie a été fourni mais il a surtout fallu faire preuve de réactivité.

En 2020, les nouveaux mandats entraînant des changements d’équipes du conseil municipal et du conseil communautaire ont constitué un joli défi à relever en termes d’équipement d’accompagnement numérique des élus. 56 conseillers communautaires et 39 conseillers municipaux ont été équipés en tablettes. Les instances (conseil communautaire et municipal) ont été dématérialisées avec de nouvelles applications : WebDelib et IDlibere.

Plus de 150 PC portables
dans le parc informatique

Le soutien aux plus démunis maintenu durant la crise

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Réorganisation des services pour privilégier la distribution alimentaire ainsi que l’accès aux sanitaires  le soutien aux plus démunis a été maintenu coûte que coûte en 2020. Et pourtant, il a fallu fonctionner sans l’aide précieuse des bénévoles, appartenant majoritairement à une population à risque, et gérer l’activité malgré la suspension des interventions de nombreux partenaires. Malgré la crise, l’Accueil de jour a déménagé en octobre au sein de la Maison des Solidarités, ne fermant ses portes que 24h afin de minimiser l’impact de l’interruption des services pour le public. Le renfort d’agents de l’Agglo pour l’application des gestes barrière et d’une maîtresse de maison dès le 8 juin a permis à l’équipe mobilisée de trouver une respiration. Dans le cadre de l’état de crise sanitaire, le prolongement de l’ouverture des dispositifs d’hébergements hivernaux a été demandé par l’Etat.  Pour les familles, l’accueil était ouvert jusqu’au 5 juin contre le 31 mars habituellement, et l’abri pour les personnes isolées jusqu’au 10 juillet. Et cela 24h sur 24. Particularité d’Annemasse agglo ; un troisième lieu d’accueil a été ouvert au centre loisirs de la Bergue à Cranves-Sales dès le 15 avril avec prise en charge du repas. Un geste solidaire en faveur d’une vingtaine de personnes en grande difficulté.

Partenaires

Emmaüs, Secours catholique, Maison Coluche, ARIES, ADOMA, SIAO, PMS, CLI, CCAS, CAF, Pôle Emploi, Trait d’union, Brigades vertes, PASS, AIDES, CPAM, APRETO…

535 personnes accompagnées socialement

La dématérialisation des archives ; un enjeu majeur

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Dématérialisation oblige, 2020 a coïncidé avec l’acquisition du Système d’Archivage électronique (SAE) mutualisé entre la ville d’Annemasse et Annemasse-Agglo. Un projet soutenu au titre d’un Appel à Projet Archivage numérique en Territoires et qui a pour but la conservation des archives sur le moyen et le long terme en garantissant leur confidentialité, intégrité, disponibilité et lisibilité dans le temps. La nécessité de garantir l’authenticité et la conservation de ces données aussi longtemps que nécessaire amène à intervenir tout au long de leur cycle de vie pour assurer leur archivage. L’archivage de données peut se montrer complexe, comme celles liées à la commande publique par exemple.

Notons que les données numériques sont très vulnérables. Aisément modifiables, elles peuvent être perdues, leurs supports et formats étant devenus obsolètes. Et surtout, la durée de vie de ces supports et formats est, dans certains cas, plus courte que celle de conservation des documents. Par ailleurs, l’archivage numérique suppose une stratégie transversale de pilotage et au centre de toute stratégie numérique, se trouve la question des données, de leur qualité et de leur conservation.

Partenaires :

Archives départementales de Haute-Savoie (contrôle scientifique et technique) ; Archives de France / DRAC  AURA/ Xelians-Maarch (éditeur, basé à Nanterre) et AMO Mintika (assistance à maîtrise d’ouvrage et formation continue, Paris) / éditeurs tiers (Libriciel…).