Pour un territoire solidaire

Soutenir les acteurs économiques durant cette crise, via notamment le digital, a été un enjeu capital. Mais la dynamique du territoire était aussi culturelle avec le Conservatoire à rayonnement intercommunal et l’accès à l’enseignement musical pour tous, le maintien du lien entre les usagers et la lecture grâce à Intermède. Mais aussi les actions menées en direction des jeunes, des anciens et des plus précaires. Même le lien entre ONG et entreprises a été porté et soutenu.

Les relations ONG/Entreprises au beau fixe

Faciliter les partenariats entre entreprises et ONG, c’est le challenge que relève avec brio la Cité de la Solidarité Internationale (CSI), initiée par Annemasse Agglo. Le lancement de l’incubateur CoExist, le 6 février 2020, a mis en lumière la nécessité d’une identification et d’une sélection des différents acteurs, leur mise en relation et enfin, la valorisation de leurs actions communes
55 organisations présentes

Quand la musique rayonne !

Depuis le 1er septembre 2020, le conservatoire de musique reconnu d’intérêt communautaire, dépend désormais d’Annemasse Agglo. Objectif : étendre le rayonnement du conservatoire à toute l’agglomération d’Annemasse et permettre la mise en œuvre d’une politique globale et cohérente de l’offre musicale au sein de l’agglomération.
7 sites d’enseignement
pour le conservatoire

Redonner aux entreprises le souffle nécessaire pour se relever

Face aux fermetures administratives, baisses d’activité, ou problèmes de trésorerie, il fallait réagir. Et vite. D’où le Plan Local d’Aides d’Annemasse Agglo et de ses communes, destiné à aider les entreprises en difficulté, stimuler la demande et la reprise d’activité après les déconfinements. Une action sans précédent.
+ de 740000 euros d’avance engagés

Faits
marquants

Les transports entre exigence de sécurité et volonté de rassurer

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

L’affluence suscitée par le nouveau réseau urbain n’aura pas duré longtemps. Face aux deux confinements dus à la crise sanitaire, puis à la désaffectation d’une partie des usagers malgré la gratuité, Annemasse Agglo a dû rassurer. Tout en devant affronter une perte financière. Si l’année 2019 s’est achevée sur la refonte du réseau de transport, aujourd’hui articulée avec le Léman et le tram, 2020 a tout d’abord donné lieu à des ajustements dans le cadre de la phase d’exploitation. Peu de modifications en vérité mais des courses ajustées face à des demandes d’horaires supplémentaires, notamment pour le personnel de l’hôpital. Pourtant, l’année était plutôt bien partie. Car début 2020 a coïncidé avec la mise en place de la nouvelle billettique. Les problèmes techniques résolus, l’accent a été mis sur la communication pour faciliter la mise en place auprès des usagers et notamment du tarif social et solidaire. Un vrai succès qui a montré qu’Annemasse Agglo avait su répondre ici à un vrai besoin.

L’application numérique a offert la possibilité aux transfrontaliers d’acheter leur tickets SMS Léman Pass et dès la fin du premier confinement, les ventes ont amorcé une progression fulgurante. Presque 9000 tickets ont été vendus en 2020. Mais les mois de janvier et février ont été perturbés par des grèves sur le Léman express. Puis la crise sanitaire est intervenue en mars 2020. Il a alors fallu mettre en place la gratuité lors du premier confinement, s’ajuster face à la nouvelle baisse de fréquentation lors du deuxième confinement (- 30 %). Et surtout, la communication a été réadaptée, notamment pour rassurer les usagers. D’autant que plusieurs décrets ont été publiés afin de préciser les mesures de protection devant être mises en place et un Protocole national de sortie du confinement dédié au secteur des transports a été publié.

Maintenir le lien entre les usagers et la lecture

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Dans la tête de tous les acteurs du jeune réseau Intermède, persiste le souvenir d’un « démarrage fabuleux » en début d’année avant une perte de vitesse… inévitable suite à la crise sanitaire. Malgré la belle dynamique de départ, il a fallu dans un premier temps s’adapter tout en voyant se réduire le périmètre d’action. Il faut d’ailleurs ici souligner la capacité d’adaptation des équipes face aux annonces du jeudi à mettre en place le week-end.Les bibliothèques ont fermé en réponse à l’appel à confinement dès le 17 mars (quelques jours plus tôt pour certaines). Suite au premier confinement, les bibliothèques ont rouvert graduellement, à partir du 13 mai, initialement via l’offre d’un service de prêt à emporter/clic et collect puis en mode « dégradé » à partir de juin. Ce qui a permis au public de pénétrer à nouveau dans les locaux dans le respect des dispositions sanitaires. Des protocoles indispensables qui ont modifié les modalités de fréquentation et d’emprunt. Le service de navette a quant à lui repris le 25 mai.

Lors du second confinement, les bibliothèques ont pu rester ouvertes pour le prêt à emporter avec un retour en mode dégradé à partir du 28 novembre mais les animations en présentiel sont restées très limitées avec une jauge de six personnes. Beaucoup ont dû être annulées, dont celles consacrées au film documentaire en novembre.

8658 usagers
du réseau Intermède

S’adapter, réagir, réinventer… pour que la culture vive

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Les fermetures des établissements imposées pendant le premier confinement ont modifié le rapport que les publics entretiennent avec les bibliothèques. Les impératifs du déconfinement, notamment la mise en œuvre du protocole national – limite du nombre de visiteur pour préserver les distances de sécurité, quarantaine des documents (10 puis 3 jours) lors de leur retour, rassemblements limités – n’ont pas rendu plus simple l’accès à la lecture, activités culturelles et autres services.

Des initiatives ont été mises en place dans l’urgence pour accompagner au mieux ces publics et ne pas rompre brutalement le lien entre établissement, population et territoire, notamment des communications régulières à chaque changement de phase et protocole, animations en visio ou filmées. Vers la fin du premier confinement, la bibliothèque de Cranves-Sales a pu organiser la livraison de livres aux personnes fragiles via le dispositif déjà en place pour celle des repas.

Par ailleurs, la réservation de créneaux pour le Prêt à emporter a été adapté à La Bulle, Annemasse pour des résidents peu enclins à l’usage du numérique. Enfin, les règles de fonctionnement du réseau ont été modifiées – suspension des avis de retard et blocages de cartes, extension de la limite des réservations de 5 à 15 documents – de mai 2020 à avril 2021 pour pallier aux restrictions d’accès. Une fois la réouverture des portes en mode dégradé possible, la Bimag à Ambilly a instauré des sessions spécifiques sur rendez-vous pour les personnes souhaitant utiliser les ordinateurs.

Le petit plus :
La navette inter bibliothèques est un service délivré par Trait d’Union, une structure d’insertion par l’activité économique.

82267 documents transportés
par la navette Intermède

Le digital au service des partenariats économiques

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

La Cité de la Solidarité Internationale permet aux entreprises et aux ONG de se connecter aux partenaires clés susceptibles de faciliter le développement de leur projet via les différents sites de ses partenaires. En 2020, le digital s’est affirmé davantage notamment avec la participation, en virtuel, à une rencontre organisée avec une quinzaine d’entreprises qui ont présenté, via un webinaire, leurs innovations technologiques.

Par ailleurs, plus de 200 rendez-vous B to B se sont tenus en ligne entre entreprises et ONG. Une occasion unique de déconstruire les idées reçues et les a-priori que ces structures peuvent nourrir les unes envers les autres. La CSI agit alors comme un facilitateur dans la mise en réseau. L’organisme procédant par ailleurs à une sélection des acteurs qu’elle met en présence, la mise en confiance est facilitée.  Cette digitalisation de l’action a démultiplié les audiences de la CSI, notamment via les Zoom métiers avec des séances d’information sur les métiers de l’humanitaire et de la solidarité internationale.  Qui par exemple, connait le métier de coordonnateur de projet à Médecins sans frontières ?

+ 200 de rendez-vous BtoB
ONG-Entreprises

Les start-ups ouvrent leurs portes aux jeunes

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Faire se rencontrer entrepreneurs et jeunes (-25 ans) est un enjeu capital afin de permettre la création de liens entre les acteurs du développement économique et la jeune pousse. Tel était l’objectif de la deuxième édition de Créa en Scène, le jeudi 15 octobre 2020, au Cortex Virtual, à Annemasse. Un événement organisé par le CitésLab de l’agglomération annemassienne, structure d’aide à la création d’entreprise ciblant les publics sociaux.

L’idée était d’impliquer l’ensemble des acteurs économiques afin de permettre un maillage fort entre des acteurs actuels et futurs du développement économique local (start-up, TPE, PME, grands comptes) et les jeunes de moins de 25 ans issus des quartiers prioritaires. Mais aussi les lycéens des établissements pros et techniques du bassin, les jeunes suivis par les structures d’insertion (Mission Locale, Point information jeunesse/ agglomération annemassienne) et les citoyens

Le but visé est aussi de mettre en avant l’importance auprès des jeunes, du savoir-être dans le monde de l’entreprise et permettre aux entreprises de s’adapter à la nouvelle génération et à ses codes. On était visiblement à l’heure anglo-saxonne puisque lors de l’événement, les jeunes ont été invités à intégrer « de vrais Start-up team » sous la houlette d’un « start-uppeur ».

5 start-ups mobilisées
pour manager 10 lycéens

Investir pour le logement social

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Les agents investis pour faciliter l’accès au logement sur son territoire, la rénovation énergétique des bâtiments et proposer des solutions aux habitants pour améliorer leur confort le savent mieux que personne ; le territoire de l’agglomération d’Annemasse est connu pour être tendu au niveau du logement. Avec une démographie qui explose et un territoire qui n’est pas extensible, trouver une habitation n’est pas simple à Annemasse, et c’est coûteux. Pour permettre au plus grand nombre d’habiter sur le territoire et de pouvoir y rester, 290 logements sociaux ont été agréés en 2020. Les promoteurs sont en effet contraints de prévoir une part de logement social et les communes s’investissent pour prévoir du foncier permettant la construction de logements sociaux. Parmi les logements agréés en 2020, 40 rentrent dans le cadre du projet de reconstruction des deux barres qui seront détruites, quartier Perrier Livron Château Rouge, soit 141 familles à reloger.

La population actrice de son relogement

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Parmi les habitants des barres, quartier Perrier Livron Château Rouge, destinées à disparaître, 26 familles ont déjà déménagé. Des logements construits il y a moins de 5 ans et dans une circonférence de 5 km de leur ancien logement leur ont été proposés. Ceci afin de conserver un réseau de solidarité et de liaison avec la population. En tout, trois propositions leur ont été faites pour des logements plus lumineux et plus spacieux. Mais les choses ne sont pas si simples. Pour nombre d’entre eux, accepter de quitter un logement est un long processus. Certains ont l’habitude d’une cuisine fermée, ce que ne proposent pas, ou peu, les nouvelles constructions. D’autres craignent de quitter leurs habitudes ou bien, amoindris par un handicap ou par l’âge, ils imaginent mal leur vie ailleurs. Ainsi, les bailleurs propriétaires et les équipes d’animation du quartier sont allés régulièrement à leur rencontre afin de les accompagner.

L’objectif également, c’est d’améliorer la mixité de ces quartiers. Un comité technique se réunit donc tous les mois pour travailler sur le dossier.

Soutenir l’activité économique locale face à la crise sanitaire

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Face au ralentissement de l’activité commerciale, voire son arrêt, les producteurs et commerçants locaux ont dû réagir, et vite. Pour les soutenir et les aider à la reprise de leur activité dans les meilleures conditions sanitaires possibles, Annemasse Agglo ainsi que la Communauté de Communes du Genevois et la Communauté de Communes Arve et Salève ont missionné la Maison de l’Economie Développement afin de lancer l’opération Stop COVID Employeurs. Elle permet aux professionnels de s’équiper de matériels de protection indispensables à la réouverture de leurs points de vente. Trouver des masques et des désinfectants à des prix raisonnables s’étant avéré compliqué à la sortie du premier confinement, Annemasse Agglo a tenu à participer à cette opération inédite à destination des entreprises du territoire situées sur le secteur d’Annemasse, Saint-Julien-en-Genevois et Reignier. Gel hydroalcoolique, masques lavables, désinfectant, lavettes, tous ces produits, homologués, vendus à prix coûtant, fabriqués en Europe, ont été disponibles dès le jeudi 23 avril via la plate-forme en ligne STOPCOVID : https://www.stopcovid.click/.

Partenaires : Maison de l’Economie Développement, Laboratoires Rochex, HM2C Logistique, Distri Club Médical, l’agence de com Waouh, Ville d’Annemasse, Côté Annemasse, Annemasse Commerces, Saint-Julien Commerces, ACtion l’association des artisans et commerçants d’Arve et Salève, Archparc, l’ADEL, Initiative Genevois, le Club RH, le CHAG, Danone, entreprise Platret, les Monts de Genève

L’humain plus que jamais au centre de la communication

Accompagner le changement

La communication des collectivités, on le sait, a dû relever le défi de l’information vers ses administrés en pleine crise sanitaire, notamment via la création de pages dédiées consultables par les citoyens, ainsi que par le relais d’informations sur les réseaux sociaux. Si les outils de communication ont changé avec la crise sanitaire, les sujets traités aussi. A Annemasse Agglo comme ailleurs, les questions sanitaires comme les informations épidémiologiques ont fait couler de l’encre. La recherche de sources fiables et la nécessité de les croiser se faisant plus nécessaires encore. Décrypter et synthétiser des documents transmis par les autorités médicales a également été un vrai challenge. Au cœur de la crise sanitaire, c’est l’humain qui est revenu en force sur le devant de la scène avec notamment des messages concernant les dons aux soignants et les initiatives solidaires. L’empathie enfin, a fait son entrée de façon plus nette dans les contenus, la sensibilité envers le vécu des agents et la fierté ressentie à l’égard de leurs actions bénévoles étant plus forte que jamais.

La mue de la gare et de son quartier se poursuit

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

L’arrivée du Léman Express – RER transfrontalier reliant la Haute-Savoie et Genève a été une formidable occasion de repenser le développement de la gare d’Annemasse et de son quartier. Après avoir accueilli les premiers voyageurs du Léman express en décembre 2019, la gare a poursuivi sa transformation en 2020. Destinés à faire de la gare, un véritable pôle d’échange multimodal, les aménagements entrepris permettent une offre inédite de mobilité pour tous les usagers et notamment les piétons et les cyclistes. Ils se sont poursuivis pour assurer la sécurité des voyageurs et créer un espace public agréable devant la gare. Côté Sud, en complément du parvis ouvert fin 2019, une gare routière, une voie taxis, une dépose minute et la voie BHNS ont été mises en service au cours de l’été 2020. Très attendue, notamment par les habitants d’Ambilly et Ville-la-Grand, l’ouverture du Parvis Nord de la gare en septembre permet aujourd’hui un accès direct aux trains et aux équipements pour tous les habitants situés au nord des voies.

9 quais de Bus
créés

Le téléphérique de Salève chouchoute sa clientèle locale

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Si l’équipe du téléphérique a su se montrer agile face aux conséquences de la crise sanitaire, la politique marketing a elle aussi été complètement repensée. Pour s’adapter. Et revisiter du même coup un tourisme profondément impacté.Face à un site largement perturbé par la crise sanitaire, l’équipe du téléphérique de Salève a su se montrer particulièrement agile. La routine des plannings a été complètement modifiée grâce à la souplesse des salariés face aux contraintes imposées par la situation. L’objectif était d’offrir le service le plus adapté possible à la clientèle.

Autre évolution en 2020, l’envolée de l’offre aller-simple du téléphérique traduisant un besoin d’accès à la nature et une consommation sportive de l’offre, jusqu’ici demeurée atypique, d’usagers locaux montant à pieds et redescendant en téléphérique. Du jamais vu là aussi. Puis on a vu revenir les familles. Mais pas le tourisme international. Pas de Chinois ou d’Américains en provenance de Genève comme les années précédentes. Une clientèle purement locale donc. Autant dire une première en pleine saison.

La petite phrase :
Notre chance explique Patrick Roxo, directeur du téléphérique, c’est que nous fermons 20 mois pour travaux et que nous comptons beaucoup sur l’effet « Wahou » après la métamorphose tant attendue.

Pour un traitement toujours plus optimal de l’eau

Finalité développement durable : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Annemasse Agglo a mis en place un véritable monitoring de ses réseaux pour tendre vers une gestion en temps réel. Pour les réseaux d’eau potable, l’objectif est d’identifier les fuites afin d’intervenir rapidement et de procéder aux réparations. Cela permettra de maintenir à un niveau élevé le rendement des réseaux. Concernant le réseau d’assainissement collectif, l’objectif est d’identifier les secteurs où des eaux claires parasites* pénètrent dans les canalisations. En cas de pluie, l’afflux de ces eaux parasites saturent les réseaux qui ne sont pas conçus pour les recevoir et peuvent générer des déversements dans le milieu naturel.  Limiter les intrusions d’eaux claires parasites permet non seulement de restreindre les éventuelles pollutions du milieu naturel, mais aussi de moins solliciter les pompages (donc la consommation électrique) et d’optimiser le traitement et l’épuration des eaux usées.

*Il existe deux types d’eaux claires para­sites : les eaux claires para­sites météo­riques (ECPM) ; les eaux de pluie, et les eaux claires para­sites perma­nentes (ECPP), issues des nappes phréa­tiques. On parle d’eaux claires para­sites quand celles-ci se retrouvent dans le réseau d’eaux usées. Un dysfonc­tion­ne­ment que rencontrent de nombreux réseaux, et qu’Annemasse Agglo s’emploie à limiter.

Décryptage
Les réseaux d’assainissement du territoire sont dits majoritairement séparatifs : les eaux usées et les eaux pluviales doivent être traitées de façon séparée. Les eaux usées sont strictement dirigées vers le réseau d’eaux usées et les eaux pluviales sont soit dirigées vers le réseau d’eaux pluviales (s’il en existe un adjacent à la parcelle), soit gérées directement à la parcelle (en puits d’infiltration etc..).

500 K€ de budget
eau et assainissement

De nouveaux outils pour une collecte optimale des données des compteurs

Finalité développement durable : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

En 2020, Annemasse Agglo a procédé à l’amélioration des données de la relève des compteurs. Coût du projet : 37 K€.

Nouveau matériel (tablettes), enrichissement des données (point GPS, photos des installations et des compteurs), meilleure définition des emplacements et ergonomie améliorée ont apporté davantage de lisibilité aux équipes. En un an, 9400 photos ont été enregistrées. Ce qui a facilité le traitement des questions et des réclamations. Et fiabilisé l’information. Par ailleurs, sur l’année 2020, 6750 positions de GPS ont été collectées, permettant ainsi une meilleure localisation des compteurs. Un renforcement du matériel doublé par une meilleure communication grâce au chargement et déchargement à distance (4G ou Wifi), qui font gagner un temps précieux aux agents et permettent une synchronisation bi-quotidienne.

Envoyer des signaux positifs aux acteurs économiques malgré la crise

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Outre la continuité de services maintenue durant les confinements successifs et qui a permis le paiement des prestataires et fournisseurs dans les délais, des permanences ont été assurées et des efforts déployés pour assurer la communication entre agents et ce malgré le travail à distance. Et cela en pleine période du vote du budget. Annemasse Agglo a poursuivi la publication des consultations afin d’envoyer des signaux positifs du niveau d’activité aux opérateurs économiques

Pour accompagner les entreprises durant la crise, Annemasse Agglo s’est mobilisée afin de mettre en œuvre les dispositifs temporaires de soutien de la trésorerie des entreprises en matière d’achat public. De façon plus pérenne, la rédaction de la clause relative aux avances dans les pièces administratives du marché a été remaniée pour les nouvelles consultations engagées. Il est à présent prévu une avance systématique quel que soit le montant du marché, avec un taux variable de 10 à 50% à la libre appréciation de l’entreprise. Si ce dispositif a été assez peu utilisé pendant la crise – Les dispositifs d’accompagnement persistant encore en 2021-  il a permis de réinterroger certaines pratiques, Annemasse Agglo ayant recours désormais à davantage de souplesse.

A la rescousse de l’agriculture locale

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Dans le vaste dispositif d’aide de soutien aux entreprises, l’agriculture locale n’a pas été oubliée. C’est via une carte permettant d’un seul coup d’œil d’identifier les différentes fermes et enseignes proposant des produits locaux qu’Annemasse Agglo a organisé un véritable relais d’information. Les marchés de producteurs représentant un enjeu important, par exemple sur Annemasse, 10 producteurs locaux de fruits, légumes, fromages, œufs… ont pu proposer leurs produits aux quelque 500 clients par semaine.

Annemasse Agglo a enfin décidé de participer à hauteur de 45 000 € à l’opération de don de lait et fromages savoyards, lancée par l’Interprofession laitière de Savoie, à destination des collectivités, pour être en mesure d’approvisionner les banques alimentaires dont le lait et le fromage font défaut : une action permettant de soutenir les éleveurs du territoire tout en aidant les plus démunis.

La Maison des solidarités fait rimer social et environnement

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Inaugurée le 26 octobre 2020, la Maison des solidarités regroupe en son sein l’accueil de jour Escale, l’abri grand froid pour personnes isolées et familles et les Restos du cœur. Depuis novembre, les abris hivernaux ont pris place en son sein, offrant un équipement adapté et permettant d’augmenter la capacité d’hébergement pour les familles et les personnes seules. Si ce nouvel ensemble offre de meilleures conditions d’accueil, la nouveauté réside aussi dans les caractéristiques thermiques et environnementales du projet.

Lebâtiment est en effet conforme à la réglementation thermique rénovation et l’on peut notamment citer la VMC double flux avec récupération d’énergie sur l’air rejeté par échangeur à plaques à contre-courant, ainsi que l’éclairage. Celui a été ajusté afin de permettre des économies d’énergie. Par ailleurs, inscrit dans la Démarche Construire Propre pour gérer les déchets en lien avec la fédération du bâtiment, le chantier a su préserver le voisinage. Le projet contient par ailleurs une clause d’insertion par l’activité économique. Trois lots sont concernés ; démolition, cloison-doublage et peinture intérieure et isolation extérieure pour   540 heures au total.

Décryptage :
Les clauses sociales d’insertion sont un dispositif juridique permettant d’intégrer des considérations liées à la lutte contre le chômage et les exclusions dans les appels d’offres publics. Elles favorisent de fait l’accès des structures d’insertion par l’activité économique à la commande publique