Développement durable une agglo engagée

Industrie, innovation et infrastructure

Une industrialisation durable qui profite à tous, allant de pair avec des innovations et des infrastructures, peut libérer des forces économiques dynamiques et compétitives qui génèrent des emplois et des revenus. Ces facteurs ont un rôle crucial dans l’introduction et la promotion de nouvelles technologies, le développement du commerce international et l’utilisation efficace des matières premières.
Industrie, innovation et infrastructure

La communication réinventée pour resserrer les liens

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Nouvelles dynamiques, changements de priorité ; à la faveur de la crise, la communication interne d’Annemasse Agglo a elle aussi été amenée à repenser ses usages. S’il a fallu se montrer très réactifs en matière de communication externe durant la crise _ Soutien à l’économie et aux commerçants, pédagogie quant aux contraintes sanitaires ou aux travaux entrepris pour assurer la meilleure des eaux potables- c’est en matière de communication interne qu’est apparu le plus gros enjeu. Avec tous les agents d’Annemasse Agglo en télétravail -une première- la nécessité de garder le contact s’est faite… impérieuse en 2020.  D’autant que, face à la surabondance d’informations de toutes sortes, il s’est agi, pour Annemasse Agglo, de s’assurer de la cohérence des messages et de parvenir à adapter et mettre à jour les contenus, au fur et à mesure de l’évolution de la situation.

Or, tous les outils traditionnels de communication interne étaient devenus inefficaces ; bulletin interne non distribué, évènements annulés, échanges complexifiés de par la distance… Si l’Intranet, dédié aux échanges, est venu à la rescousse, il a néanmoins fallu se remettre en question pour remonter un dispositif de communication adapté.

Le digital à la rescousse de la communication

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Créer des outils faciles et accessibles en laissant aux agents une liberté de choix a été un challenge. Groupe Facebook privé, WhatsApp spécialement créé pour les agents, Newsletter hebdomadaire avec infos essentielles… L’équipe communication de l’agglo a également dû réinventer les pratiques éditoriales. Une information enrichie avec de l’audio et de la vidéo. Les agents ont d’ailleurs été sollicités pour réaliser de petits films afin de maintenir le lien, partager des retours d’expérience, montrer des visages… sans masque grâce à l’écran. Le besoin de bénévoles pour les Ehpad se faisant criant, les agents de l’Agglo volontaires ont partagé leurs photos. Une action à la fois valorisante pour eux et favorisant la loi de proximité en matière d’information, règle d’or des journalistes. Par ailleurs, directeurs comme agents ont pu prendre conscience de l’importance capitale de la communication pour garder le lien. Malgré la distance. Ou grâce à elle.

Crise sanitaire : les transports s’adaptent et vous aussi

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Au-delà de la gratuité des transports, la crise sanitaire a surtout rimé avec une adaptation de l’offre et de la communication pour les usagers. Les mesures exceptionnelles déployées par les opérateurs de la mobilité ont permis à chacun de voyager dans les meilleures conditions d’hygiène. Alors que 2019 avait été la concrétisation d’un cycle d’investissements de taille pour les transports, 2020 a rimé avec confinement et déconfinement. Il a fallu adapter l’offre de transport aux contraintes sanitaires mais également les conditions d’accueil, l’entretien des moyens de transports, ces derniers étant nettoyés et désinfectés entre deux et trois fois par jour. Et cela en faisant preuve de réactivité ; les changements réglementaires annoncés le vendredi devant être mis en place le lundi. La communication a également été essentielle face aux changements imposés par la situation. On se souvient que la mise en service du tram et du Pôle multimodal les 14 et 15 décembre avait rencontré une très forte adhésion du public.  Celle-ci s’étant illustrée par une fréquentation record dans les semaines suivantes. Changement d’ambiance en 2020 où il a été demandé aux usagers de ne plus monter dans les bus à l’avant, de garder des distances de sécurité. Bref, de communiquer sur la sécurité pour assurer des modes de déplacement en toute sécurité.En plus de la gratuité des transports en commun mise en place dès le 1er avril pour la période du confinement, un système de remboursement étant prévu pour les abonnés, Annemasse Agglo, via son délégataire TP2A, a distribué des masques aux abonnés mais aussi plus largement aux usagers munis d’un titre de transport, à la Maison de la Mobilité et du Tourisme, aux arrêts des lignes de bus TAC.

Maintenir le lien entre les usagers et la lecture

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Dans la tête de tous les acteurs du jeune réseau Intermède, persiste le souvenir d’un « démarrage fabuleux » en début d’année avant une perte de vitesse… inévitable suite à la crise sanitaire. Malgré la belle dynamique de départ, il a fallu dans un premier temps s’adapter tout en voyant se réduire le périmètre d’action. Il faut d’ailleurs ici souligner la capacité d’adaptation des équipes face aux annonces du jeudi à mettre en place le week-end.Les bibliothèques ont fermé en réponse à l’appel à confinement dès le 17 mars (quelques jours plus tôt pour certaines). Suite au premier confinement, les bibliothèques ont rouvert graduellement, à partir du 13 mai, initialement via l’offre d’un service de prêt à emporter/clic et collect puis en mode « dégradé » à partir de juin. Ce qui a permis au public de pénétrer à nouveau dans les locaux dans le respect des dispositions sanitaires. Des protocoles indispensables qui ont modifié les modalités de fréquentation et d’emprunt. Le service de navette a quant à lui repris le 25 mai.

Lors du second confinement, les bibliothèques ont pu rester ouvertes pour le prêt à emporter avec un retour en mode dégradé à partir du 28 novembre mais les animations en présentiel sont restées très limitées avec une jauge de six personnes. Beaucoup ont dû être annulées, dont celles consacrées au film documentaire en novembre.

8658 usagers
du réseau Intermède

S’adapter, réagir, réinventer… pour que la culture vive

Finalité développement durable : épanouissement de tous les êtres humains

Les fermetures des établissements imposées pendant le premier confinement ont modifié le rapport que les publics entretiennent avec les bibliothèques. Les impératifs du déconfinement, notamment la mise en œuvre du protocole national – limite du nombre de visiteur pour préserver les distances de sécurité, quarantaine des documents (10 puis 3 jours) lors de leur retour, rassemblements limités – n’ont pas rendu plus simple l’accès à la lecture, activités culturelles et autres services.

Des initiatives ont été mises en place dans l’urgence pour accompagner au mieux ces publics et ne pas rompre brutalement le lien entre établissement, population et territoire, notamment des communications régulières à chaque changement de phase et protocole, animations en visio ou filmées. Vers la fin du premier confinement, la bibliothèque de Cranves-Sales a pu organiser la livraison de livres aux personnes fragiles via le dispositif déjà en place pour celle des repas.

Par ailleurs, la réservation de créneaux pour le Prêt à emporter a été adapté à La Bulle, Annemasse pour des résidents peu enclins à l’usage du numérique. Enfin, les règles de fonctionnement du réseau ont été modifiées – suspension des avis de retard et blocages de cartes, extension de la limite des réservations de 5 à 15 documents – de mai 2020 à avril 2021 pour pallier aux restrictions d’accès. Une fois la réouverture des portes en mode dégradé possible, la Bimag à Ambilly a instauré des sessions spécifiques sur rendez-vous pour les personnes souhaitant utiliser les ordinateurs.

Le petit plus :
La navette inter bibliothèques est un service délivré par Trait d’Union, une structure d’insertion par l’activité économique.

82267 documents transportés
par la navette Intermède

Le téléphérique de Salève chouchoute sa clientèle locale

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Si l’équipe du téléphérique a su se montrer agile face aux conséquences de la crise sanitaire, la politique marketing a elle aussi été complètement repensée. Pour s’adapter. Et revisiter du même coup un tourisme profondément impacté.Face à un site largement perturbé par la crise sanitaire, l’équipe du téléphérique de Salève a su se montrer particulièrement agile. La routine des plannings a été complètement modifiée grâce à la souplesse des salariés face aux contraintes imposées par la situation. L’objectif était d’offrir le service le plus adapté possible à la clientèle.

Autre évolution en 2020, l’envolée de l’offre aller-simple du téléphérique traduisant un besoin d’accès à la nature et une consommation sportive de l’offre, jusqu’ici demeurée atypique, d’usagers locaux montant à pieds et redescendant en téléphérique. Du jamais vu là aussi. Puis on a vu revenir les familles. Mais pas le tourisme international. Pas de Chinois ou d’Américains en provenance de Genève comme les années précédentes. Une clientèle purement locale donc. Autant dire une première en pleine saison.

La petite phrase :
Notre chance explique Patrick Roxo, directeur du téléphérique, c’est que nous fermons 20 mois pour travaux et que nous comptons beaucoup sur l’effet « Wahou » après la métamorphose tant attendue.

L’usage des mobilités douces bousculé par la crise sanitaire

Finalité développement durable : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

La modification des comportements en termes de mobilité entamée depuis 10 ans avait de quoi réjouir en début d’année. Augmentation de la fréquentation des transports en commun, de l’usage des vélos en lien avec la création de la voie verte du Grand Genève et puis… tout a basculé.

Fermée le 17 mars jusqu’à mi-mai, (jusqu’au 14 juin avec la Suisse), la voieVerte du Grand Genève avait réussi à créer le besoinchez les usagers. Utilisée en temps normal par plus de 4000 personnes chaque jour, elle représentait une véritable alternative à la voiture individuelle. Mais, à l’heure où la promotion des mobilités douces s’impose comme une priorité pour préserver l’environnement, la fermeture aux cyclistes du passage des frontières entre la France et la Suisse, même après le déconfinement a condamné transfrontaliers à se tourner vers leur voiture. Le poste frontière situé sur la Voie Verte du Grand Genève au départ barré par de lourds blocs de béton infranchissables, a fort heureusement été retiré et remplacé par une guérite. Nombre d’habitants du Grand Genève comptaient donc sur la réouverture de la voie verte survenue mi-mai. Fermée à nouveau, elle a été rouverte en novembre. Par ailleurs, des aménagements cyclablesprovisoires ont été mis en place pour accompagner le déconfinement. Objectif ; faciliter les déplacements en modes doux au sein de la ville. Plusieurs rues sont ainsi concernées par des aménagements telles que l’amélioration de la visibilité des pistes cyclables existantes, la création de voies vélos, la délimitation de voies partagées entre automobilistes et cyclistes, l’adaptation des limitations de vitesse pour les voitures…

Les déchetteries s’adaptent et se mobilisent face à la pandémie

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Dès la mise en place du confinement, les déchetteries ont été contraintes de fermer. Mais la reprise de l’activité économique a imposé un retour progressif à la normale. Plus de 250 appels par jour à la mi-mars ; à lui seul ce chiffre donne la mesure de l’adaptabilité dont a dû faire preuve l’équipe responsable de la collecte des déchets à Annemasse Agglo. En lien étroit avec le service informatique, les lignes téléphoniques ont été doublées (quatre au lieu de deux) et six personnes contre deux habituellement ont été chargées de répondre aux appels, soit 200 par jour en pleine pandémie. Pas facile de faire patienter les usagers devant la fermeture des déchetteries suite à l’affectation des gardiens à la collecte des déchets. Rappelons que 10% seulement des déchetteries étaient ouvertes en France. Pas simple donc, d’autant que pendant le premier confinement, les Français en avaient profité pour faire du vide dans leurs placards, du jardinage ou des travaux, entassant de nombreux déchets et encombrants chez eux. Dans un second temps, une plateforme pour la prise de rendez-vous en déchetterie a été mise en place en parallèle à une réouverture partielle et crescendo. Pour le deuxième confinement, celles-ci étaient cette fois ouvertes, parfois avec des horaires aménagés ou accessibles sur rendez-vous. Couvre-feu oblige ; il a également fallu instaurer, dès la mi-janvier, les fermetures anticipées des déchetteries ainsi que la distanciation sanitaire.

Le digital à la rescousse pour déployer l’offre commerciale locale

Finalité développement durable : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

En 2020, pas question de se résigner malgré une activité lourdement impactée par les confinements successifs du printemps et de l’automne. Commerçants et producteurs locaux se sont battus sur le terrain mais aussi en ligne pour maintenir leur activité via une plateforme dédiée, initiative soutenue et financée par Annemasse Agglo.

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Maintenir le lien et la synergie entre les communes en matière d’urbanisme

Finalité développement durable : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Sur un territoire de 12 communes où la construction et l’organisation des villes constitue un enjeu capital, la crise sanitaire du printemps 2020 n’a pas arrêté l’instruction des autorisations d’urbanisme. La pandémie a en revanche confronté les responsables de ce service à de nouveaux défis.

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