Développement durable une agglo engagée

Villes et communautés durables

Les villes sont des plaques tournantes pour les idées, le commerce, la culture, la science, de la productivité, le développement social et bien plus encore. Considérées sous leur meilleur jour, les villes ont permis à leurs habitants de progresser sur les plans social et économique.
Villes et communautés durables

Un nouveau site TAC pour faciliter la mobilité

Finalité : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

En 2019, le site web du réseau TAC* a connu une profonde refonte grâce à un important travail mené en amont pour identifier les besoins des usagers. Ces derniers bénéficient désormais d’un calculateur d’itinéraires combinant les différents modes de transport en temps réel, afin d’optimiser au mieux leurs déplacements en fonction de leurs besoins et des contraintes. L’application offre également la possibilité de prendre des titres à l’unité, de recharger son abonnement, etc.

La Tac est ainsi devenue l’opérateur mobilité du territoire, un interlocuteur unique qui vous conseille et vous accompagne sur les changements de façon de se déplacer. S’ajoute à ce service numérique, un guichet physique à la Maison de la Mobilité et du Tourisme située sur le parvis de la gare. L’usager peut se procurer les horaires, itinéraires et temps de trajets des divers modes de déplacement (transports en commun, vélo…), acheter ses titres de transport, utiliser les parkings voitures et vélos ou encore les stations d’autopartage.

Le réseau des transports annemassiens collectifs (TAC) est un service d’Annemasse Agglo, organisé par les transports publics de l’agglomération d’Annemasse (TP2A), dans le cadre d’une délégation de service public. 

Les applications mobiles sont disponibles Android et iOS.

Accompagner la métamorphose d’Annemasse

Finalité : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Annemasse Agglo a allié la structuration des documents cadres pour la construction du quartier Etoile Annemasse Genève à une recherche sur l’identité particulière du territoire. Un travail essentiel car trop souvent, le cœur urbain d’Annemasse Agglo est perçu comme une ville sans charme, dépourvue de bâtiments haussmanniens ou de cœur médiéval.

Ce travail a permis de faire émerger des constantes. L’architecture de l’agglomération d’Annemasse est apparue comme industrieuse et élégante, sans crainte de la modernité, méritant les meilleurs concepteurs pour valoriser ce potentiel et donner à chacun des bâtiments un air de famille. D’autant que cette opération d’aménagement s’inscrit dans une démarche d’éco-quartier à haute qualité urbaine et environnementale :

  • panneaux photovoltaïques,
  • performances énergétiques,
  • matériaux et procédés performants,
  • traitement des rez-de-chaussée, façades et toitures,
  • qualité des logements et des espaces de travail,
  • espaces extérieurs soignés…

Un Jury, présidé par Annemasse Agglo, a analysé une centaine de candidatures d’architectes reçues de France et de l’étranger.

Crédit photo : © Devillers

27 architectes sélectionnés

Imaginons ensemble le territoire de demain

Finalité : dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Consulter la population dans le cadre du SCoT (Schéma de cohérence territoriale) est un véritable défi quand on sait combien ce document est complexe et riche en thématiques. En plus des ateliers citoyens souhaités sur un format participatif (avec des temps de travail thématiques) qui avaient déjà été organisés depuis le démarrage de la révision, une nouvelle approche a été déclinée en 2019 afin de toucher un public plus varié. Les habitants ont ainsi été sollicités pour s’exprimer et être force de proposition sur leur vision du territoire en se rendant sur une plateforme de participation Dites-nous tout entre avril et fin juin. Comment doit évoluer l’agglomération d’Annemasse ? Quelles sont vos attentes pour votre territoire ? Quelles sont selon vous les priorités ? Le débat était ouvert !

En complément, une rencontre avec des acteurs locaux sur la thématique de l’équilibre entre les activités et l’aménagement commercial a permis de questionner le niveau d’ambition pour faire évoluer ce secteur économique stratégique du territoire. A noter également qu’un travail important a été réalisé par le Conseil de développement de l’Agglomération (composé de collèges issus de la société civile, des entreprises et de citoyens) qui été mandaté pour rendre un avis sur les documents du SCoT en cours d’élaboration. Leur analyse et remarques sur de multiples thématiques ont ainsi pu compléter ou requestionner certains éléments dans les documents finaux.

1 600 visiteurs sur la plateforme Dites-nous tout

Préserver le paysage et le cadre de vie

Finalité : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Établir une démarche similaire au niveau des 12 communes, nécessitait la mise en place d’un Règlement Local de Publicité Intercommunal et des enseignes à l’échelle intercommunale. Les études ont débuté au second trimestre. Préserver le cadre de vie et les paysages, en portant un soin particulier à la préservation des espaces verts et/ou naturels, tel est l’enjeu de la mise en œuvre du Règlement Local de Publicité Intercommunal. Sans oublier celui d’assurer un équilibre avec le droit à l’expression.

En premier lieu, un diagnostic qualitatif (notamment pour identifier l’impact sur les paysages parfois dégradés) et quantitatif a été posé avec l’aide d’un bureau d’étude. Conclusion : les publicités / pré-enseignes et les enseignes scellées au sol ont un impact assez fort en termes de pollution visuelle et sur le cadre de vie. Ce diagnostic a permis d’aboutir à des orientations, permettant de traiter réglementairement les problématiques relevées dans ce domaine, qui ont été présentées et validées par les conseils municipaux des 12 communes du territoire et par le conseil communautaire.

En second lieu, un projet de règlement permettant de favoriser, d’une part l’harmonisation entre les réglementations locales existantes et d’adapter, d’autre part, la réglementation nationale aux spécificités locales, a été élaboré. Avec le RLPi, la même réglementation s’appliquera dans les 12 communes de l’agglomération.

5 5 communes concentrent 90 % des supports scellés au sol

Un projet d’habitat coopératif pour favoriser le lien social

Finalité : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Le projet de la ZAC Etoile piloté par Annemasse Agglo a également été l’opportunité d’expérimenter le développement de projets d’habitat participatif en Haute-Savoie. Impliquant les futurs usagers dans la conception puis dans la gestion de leurs logements, ce concept favorise la mise en place de partenariats durables entre les collectivités et les habitants et contribue à produire des logements abordables mais aussi à valoriser des espaces collectifs dans une logique de partage et de solidarité.

Cet accompagnement a englobé le lancement d’un appel à projets et un incubateur de groupes d’habitants qui s’est formé au fur et à mesure des événements publics. Une concrétisation du partenariat politique-citoyens et de la capacité à agir des habitants, devenus acteurs de la transformation de leur territoire.

Ce futur quartier qui se développe sur les communes d’Ambilly, d’Annemasse et de Ville-la-Grand sur le site de l’ancien hôpital et autour de ce que sera la nouvelle gare CEVA d’Annemasse – un maillon central du futur Réseau Express Régional – intègre sur plus de 17 hectares des surfaces de logements, bureaux, commerces.

Renforcer la cohésion sociale en travaillant une terre partagée

Et si on développait la cohésion en plongeant ses doigts dans la terre ? En créant spontanément des jardins partagés et en s’épanouissant dans des lieux dédiés favorisant le vivre ensemble sur le Quartier du Perrier.

Le développement de l’agriculture urbaine est en effet un véritable moyen d’action pour renforcer la mixité fonctionnelle et la cohésion sociale grâce à l’installation d’une activité économique sur le Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville et aux actions sociales qui naissent de cette dynamique. Depuis le premier programme de renouvellement urbain, des actions de cohésion sociale ponctuelles ont été portées par des associations locales et la Ville d’Annemasse autour de l’activité de jardinage avec des habitants du quartiers, en réutilisant par exemple des éléments issus des démolitions de logements sociaux qui ont eu lieu sur le QPV dans le Programme de Renouvellement Urbain.

Le projet d’agriculture urbaine permet le renforcement de la cohésion sociale et de la participation des habitants avec une ouverture partielle de l’activité aux habitants, celle-ci permettant une sensibilisation aux écogestes, à la pratique écologique du jardinage et à la réalité de la production alimentaire.

3 700 m² de surface agricole utilisable

Une ville redessinée dans le cadre des nouveaux modes de déplacement

Finalité : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Au-delà de la facilité de déplacement qu’elle procure, la mise en service du tramway, le 15 décembre 2019, a aussi donné la possibilité aux usagers de voir leur ville autrement.  En effet, la collectivité a totalement repensé l’ensemble des espaces situés aux abords du tram. La réhabilitation complète des secteurs traversés a offert des trottoirs optimisés, des arbres plantés, des espaces publics créés, du gazon posé, des pavés remplaçant le béton.

Si la nature se fait une place en ville, la gare d’Annemasse est elle aussi métamorphosée ; un nouveau quai pour accueillir le Léman Express et un nouveau bâtiment voyageur pour accueillir les milliers de voyageurs supplémentaires, un parking silo pour permettre à tous de se garer à proximité ont été réalisés, etc. Quant aux espaces publics, ils ont été repensés de part et d’autre de la gare : un parvis pour assurer la sécurité des voyageurs et créer une zone agréable devant la gare, des espaces publics pour créer un nouveau parc urbain en lien direct avec la gare, des zones de dépose-minute, de nouveaux arrêts de bus, des consignes vélo et un service de location longue et moyenne durée de vélos (classiques, pliants ou à assistance électrique), est proposé, ainsi que de réparation et marquage des vélos.

Autant de réalisations qui faciliteront, demain, la multimodalité. Dans cette perspective, 5 véhicules d’autopartage sont mis à disposition, (4 stations sont déployées sur le territoire) ainsi que 2 consignes vélo. De plus, les bus, les parkings relais P+R, la voie verte du Grand Genève, ainsi que les parcs de stationnement public de la ville offrent la possibilité aux habitants et visiteurs d’avoir accès à une alternative efficace à la voiture.

100 places de consigne vélo

Les citoyens associés au projet de Règlement Local de Publicité Intercommunal

Finalité : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Le Règlement Local de Publicité Intercommunal et des enseignes à l’échelle intercommunale représentant un élément essentiel pour la qualité de nos paysages, de nos entrées de villes, mais aussi pour la visibilité des commerces et le bon fonctionnement de notre territoire, la phase de consultation a été couplée avec la phase d’étude.

Habitants, associations, commerçants, professionnels de l’affichage ont pu s’exprimer dans le cadre de la présentation du projet de règlement lors de réunions avec les différents acteurs du territoire. Commerçants et afficheurs ont été sensibilisés à la nécessité d’une mise en cohérence en termes d’implantation des dispositifs publicitaires visibles depuis la voie publique mais aussi des enseignes et des préenseignes.

Enseignes : inscription apposée sur un bâtiment ou scellées au sol et relative à une activité qui s’y exerce.

Préenseignes : inscription indiquant la proximité d’un bâtiment où s’exerce une activité. Ex. : Boucherie dans 50 mètres.

La participation citoyenne au cœur de l’action d’Annemasse Agglo

Finalité : cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Annemasse Agglo a plus que jamais à cœur d’être à l’écoute des besoins des habitants. La définition du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), en collaboration avec la Ville d’Annemasse, a été menée toute l’année de manière participative, au moyen d’ateliers de concertation et de participation citoyenne qui ont réuni 175 personnes. 66% d’entre elles répondaient pour la première fois à de telles sollicitations. Diverses thématiques ont été abordées : déplacements, espaces publics, espaces pour les enfants, etc.

Par ailleurs, le conseil citoyen du Perrier-Livron-Château Rouge a été très actif en tant que garant de la maîtrise d’usage sur le quartier. De nombreuses actions sont directement issues des outils participatifs mis en place par la Ville d’Annemasse, avec l’implication active des habitants dans la création du tiers-lieu culturel La Bulle, la mise en place des Permis de jardiner, la création de zones 30 et d’une ligne de bus supplémentaire sur le Perrier, etc.

Enfin, la plateforme numérique Dites-nous tout créée pour la révision du Schéma de Cohérence Territoriale est une première pour l’Agglomération, qui souhaitait renforcer ses outils de participation afin de prendre en compte les avis de ses concitoyens dans l’élaboration des projets du territoire ; économie locale, transports en commun, espaces verts en ville, espaces de rencontres et ville durable… tous ces enjeux sont au cœur des débats.

Photo : atelier de concertation dans le cadre du projet de La Bulle

175 participants aux ateliers de concertation

Valoriser la nature en ville

Finalité : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Ville et nature sont aujourd’hui de plus en plus souvent liées. Les bienfaits environnementaux, économiques et sanitaires  de leur combinaison étant désormais reconnus et valorisés par les habitants, les élus mais également les promoteurs ou encore les architectes.

Ainsi, le DOO, le document qui décline le Projet d’aménagement et de développement durables (PADD) du SCoT, a identifié les différents types d’espaces de la trame verte et bleue urbaine et incite les PLU à adopter des mesures en faveur du renforcement de la nature en ville. A titre d’exemple, le DOO demande tout d’abord d’aménager des espaces de respiration (parcs, squares, jardins partagés, liaisons douces, espaces verts, noues paysagères…) accessibles à pied à tout habitant du territoire de façon à créer des lieux de ressourcement, de bien-être et de lien social. Quant aux Plans Locaux d’Urbanisme, ils doivent définir un coefficient de biotiope et un pourcentage d’espaces verts de pleine terre minimum à maintenir dans les opérations d’aménagement.

Une charte pour limiter la pollution de l’air autour des chantiers

Finalité : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Le temps des chantiers pollueurs émettant particules fines et autres composés volatils est-il en passe d’être révolu ? Parmi les diverses sources de pollution dans le viseur d’Annemasse Agglo, les activités du bâtiment et des travaux publics (BTP) ont été identifiées comme émetteurs de nombreux polluants dans l’air. Parmi eux, les particules fines (PM10, PM2.5), les oxydes d’azote (NOx) et les composés volatiles (COV) sont particulièrement nocifs pour les professionnels et les riverains avec des répercussions aussi bien sur l’environnement que sur la santé.

Le volet prospection de l’action, entamé en 2018, a abouti à l’identification de différentes mesures que peuvent appliquer les entreprises du BTP pour combattre la pollution : arrosage des pistes, utilisation d’appareils émettant un faible taux de poussière, bâchage ou/et logistique, etc. En 2019, l’heure était donc aux tests grandeur nature de l’application de ces mesures sur les chantiers du PEM, du tram, et de la ZAC Etoile avec pour objectif la finalisation d’une charte spécifique et d’une boîte à outils destinée à toutes les parties prenantes sur les chantiers et précisant le rôle de chacun dès la maîtrise d’ouvrage.

On sait déjà que les chantiers de démolition de grande ampleur émettent, sur des durées restreintes, beaucoup plus de poussières et de particules fines et ultra-fines et que les activités de terrassement et l’utilisation d’engins de chantiers sont également fortement émettrices, mais ce retour d’expérience sur l’utilisation de la charte permettra d’affiner les connaissances sur l’impact des activités qu’ils engendrent et sur l’efficacité des mesures et de l’organisation mises en place.

Une fois la méthodologie finalisée par la concrétisation de cette boîte à outils, l’objectif est d’encourager son appropriation par les communes ainsi que tous les acteurs du territoire, ce dernier étant perçu de façon élargie puisque la coopération avec la Suisse est active et que les échanges avec la Vallée de l’Arve, très concernée par problématique, et le Grand Annecy existent aussi.

Le téléphérique de Salève fait peau neuve

Finalité : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

En avril 2019, le contrat d’exploitation et d’animation du téléphérique de Salève pour douze années a pu démarrer. Au-delà de la réhabilitation des gares, le projet de rénovation va aujourd’hui plus loin, en proposant de nouveaux espaces et services. Cette opération devrait démarrer à partir de mai 2022 après 20 mois de travaux de modernisation.

Rappelons que la gare haute, bâtiment patrimonial du XXe siècle en béton armé, est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques (Le bâtiment Pont a été construit en 1933 par l’architecte suisse Maurice Braillard). Dans le cadre de la poursuite des études (APS et APD : études d’Avant-Projet Sommaire et d’Avant-Projet Définitif), de nombreux diagnostics ont donc été réalisés, indispensables sur un bâtiment patrimonial du XX siècle en béton armé (diagnostics des enduits, études physico-chimiques du béton, diagnostic des armatures, diagnostic patrimonial…).

La rénovation du site devra respecter les critères de l’espace protégé Natura 2000. Par ailleurs, les enjeux environnementaux sont forts pour un site comprenant quatre zones d’intérêt déclaré pour la protection du biotope. La réouverture du téléphérique aura lieu en mai 2023.

Ratpdev, Comag et TPG sont regroupés sous le nom de Société du Téléphérique du Salève.
Le GLCT est composé du canton de Genève, d’Annemasse Agglo et de la commune de Monnetier-Mornex. Il a pour objectif l’exploitation du Téléphérique et du restaurant de la gare d’arrivée.

269 888 passagers à bord du téléphérique du salève

Une gestion responsable des espaces verts

Finalité : préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Les espaces verts jouent, un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité et du patrimoine naturel paysager d’une région. Ils représentent de surcroît la nature en ville. Ces espaces sont donc chargés d’une valeur écologique. Ainsi, en 2019, le service chargé des espaces verts a engagé concrètement plusieurs actions sur le choix des produits utilisés régulièrement pour l’entretien.

Les produits phytosanitaires ont été éliminés et le service poursuit l’utilisation d’essence alkylate, 99 % plus propre que de l’essence ordinaire, et par ailleurs dépourvue de quasiment tous les composés dangereux. Pour le nettoyage du matériel lors des interventions, le produit de dégraissage et de lubrification a été modifié et l’on utilise dorénavant des produits à 100% d’origine naturelle (huile de soja). Afin de lutter contre les adventices dans les gazons, le service a investi dans un scarificateur qui permet de réensemencer et donc de densifier les gazons.

Le service a également acquis une brosse de désherbage thermique qui permet de nettoyer les surfaces présentant des mousses et les bordures sans utiliser de produit chimique. Afin de faciliter l’entretien, les agents poursuivent par ailleurs la mise en place de paillage sur les massifs. Le compost utilisé par le service provient de la compostière de Perrignier, qui accueille les déchets verts de l’Agglo.

La production de déchets verts restant importante au niveau du service espaces Verts avec les déchets de tonte principalement, les tondeuses ont été équipées de kit mulching, ce qui permet, par temps sec, de ne pas ramasser les déchets de tonte tout en réduisant le temps d’intervention. Une évolution des pratiques qui se fait progressivement mais qui va dans le bon sens.

Quartier de l’Etoile : quand l’urbanisme se fait respectueux de l’environnement

Finalité : lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Plus grande opération d’urbanisme de Haute-Savoie en 2019, le quartier de l’Étoile qui se situera à terme sur plus de 19 hectares a vu ses premiers bâtiments mis en chantier. L’opération destinée à accompagner la rénovation de la nouvelle gare d’Annemasse et de l’ancien site de l’hôpital sur Ambilly vise à répondre notamment aux besoins en logements sur le territoire en contribuant à améliorer la qualité de l’air.

En effet, en construisant des logements à proximité des transports, on limite la pollution engendrée par la circulation et l’étalement urbain, sans compter la mise en œuvre d’un volet énergétique via la décision d’équiper les bâtiments avec des panneaux solaires.

Par ailleurs, le béton issu des travaux de démolition de l’ancien hôpital a été concassé et utilisé pour les structures de chaussée de la voie verte et des parkings relais Altea et Jean Monnet. Ce qui a permis de limiter les transports de matière première.

18 000 m3 de béton concassé remis en structure

Au cœur du quartier Etoile Annemasse Genève

Lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Destiné à accompagner la rénovation de la nouvelle gare d’Annemasse, ce quartier en devenir répond aux besoins en logements et à la nécessité de renforcer la fonction économique et touristique du territoire. Il symbolise également la volonté de l’Agglo de s’inscrire dans une démarche forte de développement durable en favorisant les modes de déplacement doux.

52 millions d'euros
pour le PEM

Pour une vision collective du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT)

Préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources

Et si l’avenir du territoire était l’affaire de tous ? Car les enjeux sont de taille : mieux maîtriser le développement d’une agglomération qui connait depuis plusieurs décennies une croissance démographique très forte, préserver les espaces naturels et agricoles tout en favorisant la nature en ville, prendre en compte les enjeux du climat et de la qualité de l’air ou encore conserver des activités économiques équilibrées avec des emplois diversifiés : la tâche s’est complexifiée.

1 séminaire
et 6 réunions entre élus et techniciens

Construire en préservant l’environnement et les habitants

Lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère

Parce qu’elle génère des déchets et consomme de l’énergie, la filière de la construction doit s’inscrire dans une démarche de développement durable. Ainsi, dans le cadre de la vente de l’ex-commissariat et du projet immobilier le concernant, Annemasse Agglo a souhaité s’approprier les exigences environnementales imposées.

50 logements prévus
sur le site de l'ancien commissariat

Bien vivre dans son quartier : à vous de jouer !

Épanouissement de tous les êtres humains

Ils sont quatre périmètres, quartiers prioritaires ou territoires de veille active, à être concernés par la Politique de la Ville. Quatre Conseils citoyens d’Ambilly, Annemasse, Gaillard et Ville-la-Grand se sont mobilisés et une nouvelle démarche a été lancée avec : Les 6 cartes à jouer dans votre quartier.

4 conseils citoyens
sur l'agglomération

Changer l’image des quartiers via une micro-ferme urbaine

Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Permettre à un quartier de se valoriser et de sortir enfin du prisme des inégalités sociales au travers duquel on le perçoit, c’est l’un des objectifs de l’opération d’agriculture urbaine, initiée au Quartier du Perrier. Une ferme dans une zone prioritaire ; c’est un joli symbole.

97 665 € financés par l’ANRU

Château Rouge, l’habitat durable

Epanouissement de tous les êtres humains

Le quartier prioritaire Perrier – Livron – Château-Rouge a vu sa mutation se poursuivre en 2019 avec la signature de la convention de renouvellement urbain le 29 juin. Le projet d’EcoQuartier Château Rouge sera mené au cœur des opérations engagées dans le Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU).

2 850 habitants
dans le quartier de Château Rouge